Ceci est le site non officiel du professeur Rollin. Le professeur Rollin n'a rien à voir de près ou de loin avec ce site, ses rédacteurs et son contenu. Plus d'informations sur le sujet
27/02/06, Sainte-Honorine.
"À la Sainte-Honorine, me fais pas suer la pine."
(Extrait de l'"Éphéméride du gars qu'aime pas qu'on lui fasse suer la pine le jour de la Sainte-Honorine et qui ne goûte
pas précisément, en sus et dans ce cas précis à juste titre, le comique de répétition.")
Sonnez hautbois, résonnez musettes : aujourd'hui sur ou-pas.net, intronisation d'un nouveau Marcel. Marcel Erah, puisque c'est
de lui qu'il s'agit, fait son entrée dans la confrérie grâce à un texte sur la mésaventure connue
fin 2004 par Michaël Youn sur le plateau de Fogiel. Le pauvre m'avait envoyé sa contribution juste avant que le site, pour une
raison encore inexpliquée, ferme pour plus d'un an. Justice lui est donc rendue aujourd'hui avec la publication, enfin, de ce texte.
On remonte à encore plus vieux avec la nouvelle contribution de Marcelle Afion, puisqu'elle revient, dans une lettre ouverte à
Thierry Ardisson, sur un épisode qui avait fait grand bruit à l'époque : le passage chahuté de Stephen, la chanteuse, dans "Tout le
monde en parle". Marcel Monpatron, quant à lui, poursuit avec bonheur l'élaboration de son grand cycle de la lose.
Pour finir, une incongruité : un parfait inconnu à la plume plus qu'intéressante, que j'ai baptisé Francis Rolloin, m'a envoyé un scénario
à jouer par le Professeur Rollin. Je vous laisse vous faire votre propre opinion de son talent : c'est ici que ça se passe.
On prendra, enfin, le temps de faire un détour par la page des Marcels afin de fêter l'arrivée de nos deux nouveaux venus.
P.S. : Marcel de Guérande, le taulier historique d'ou-pas.net, a créé un nouveau site, dont la page d'avertissement peut
sembler farfelue quand on vient d'ici mais qui ne manque pas d'attrait pour autant :
ou-pas.net.com. On en placera un lien permanent quand on aura un
visuel quelconque à se mettre sous la dent. Ou alors on improvisera.
20/02/06, Sainte-Aimée.
"À la Sainte-Aimée, me fais pas chier."
(Extrait de l'"Éphéméride du gars qu'aime pas qu'on le fasse chier le jour de la Sainte-Aimée, pas plus qu'il n'apprécie qu'on
le prenne pour un con le jour de la Saint-Gaston, ça va bien à la fin, merde.")
Cette semaine sur oupapoinette, l'Apocalypse selon Saint-Marcel, tendance Monpatron. Après ces frissons d'effroi,
on reste dans l'évocation historique avec un texte de Marcel Kébir sur Talleyrand, texte qui
inaugure une nouvelle rubrique de son atelier d'histoire improbable. Évènement peu commun, j'ai le
devoir, puisque j'hésite à parler de plaisir, d'accueillir au sein de notre confrérie un nouveau Marcel, en la personne, un brin
encombrante, de Marcel Tamol (ancien para). On fête ça dans la page des Marcels, remaniée ici ou là pour
l'occasion, et on prend connaissance, si on veut, hein, pas obligé, de la revue de presse sur
le dernier spectacle en date de François Rollin dont il a cru bon de nous gratifier, encore merci à lui. J'ajoute un
tel quel de Jules Timarassio, initialement reçu par Marcel Monpatron, encore lui, et
transmis immédiatement, dans un réflexe quasi pavlovien, à notre médiateur maison, qui n'a visiblement guère su qu'en faire, et on le
comprend. Ce qui nous donne, au final, une sympathique petite mise à jour bien dense. Comme je les aime.
P.S. : le spectacle de Saïda Churchill, « Sujet : Chomsky ! », est prolongé au Déjazet
jusqu'au 4 mars. C'est plutôt une bonne nouvelle.
13/02/06, Sainte-Béatrice.
"À la Sainte-Béatrice, j'ai les bas qui plissent."
(Extrait de l'"Éphéméride commun d'Isabelle Alonso et de Christine Bravo.")
Chose promise, chose promise. Et nous revoilà donc ce lundi en présence d'une mise à jour de bonne facture, puisque trois Marcels,
rien que ça, se sont collés à sa confection. Et pas des moindres, les Marcels. Je vous laisse juges : en premier lieu, Marcelle Afion
nous gratifie d'un nouveau texte dans sa chronique nique nique. Pas en reste, Marcel Monpatron
initie un projet d'envergure qui ridiculiserait Tolkien lui-même : le grand cycle de la lose. Ça se passe dans ses billets d'humeur.
Enfin, et pour finir en beauté, Marcel Kébir, excusez du peu, nous fait l'offrande d'une nouvelle playmate, déflorant par la même occasion la page des playmates de 2006.
C'est tout pour cette fois, rendez-vous même heure la semaine prochaine.
P.S. : je me suis laissé dire que d'aucuns, au lieu de lire les textes de la page consacrée à Saïda Churchill, se sont focalisés sur les photos présentes sur la dite page, et quand je dis "focalisés"
croyez-moi que je fais mon maximum pour maintenir cette phrase à un niveau de décence acceptable. Je vous le dis tout net : c'est innommable. À la prochaine incartade je vire les photos. Z'êtes prévenus. Bande d'érotomanes vicieux.
06/02/06, Saint-Gaston.
"À la Saint-Gaston, me prends pas pour un con."
(Extrait de l'"Éphéméride du gars qu'aime pas qu'on le prenne pour un con le jour de la Saint-Gaston, les autres jours non plus y a fort à parier.")
Voilà, on y est : on rouvre. Fallait bien que ça arrive un jour, eh ben c'est aujourd'hui. Vous vous demandez sans doute ce qui a bien pu motiver cette interruption d'activité de près d'un an et demi. C'est bien légitime.
Cette mise à jour réinstaure provisoirement le cycle hebdomadaire de mise en ligne de trucs nouveaux. Ainsi, chaque lundi vous aurez la joie, j'espère, de trouver du contenu inédit sur oupapoinette, le site qui fait passer le phénix pour un allume-feu bas de gamme. Je dis "provisoirement", entendez "tant que j'aurai du contenu inédit à mettre en ligne". À la date d'aujourd'hui je pense tenir le mois, après ça dépendra de la bonne volonté de chacun. Clin d'œil à peine appuyé à mes petits camarades.
On commence par un nouvel édito du taulier (le vrai, pour mémoire, hein, l'historique), lequel taulier est peut-être bien en train de nous préparer une grosse surprise mais chut, je n'en dis pas plus.
On enchaîne en saluant comme il se doit l'entrée d'une nouvelle venue dans le tronchoscope, une qui fait remonter la moyenne, pour changer : mesdames et messieurs, Saïda Churchill, qui m'aura donné l'occasion de toucher du doigt l'impossibilité qu'il y a, en tout cas pour moi, à parler un peu correctement des choses que l'on apprécie.
Bon. C'est tout pour l'instant, faut se réhabituer doucement. Rendez-vous lundi prochain même heure.
P.S. : ah si, encore un détail : François Rollin a enfin son site officiel, ce qui clarifiera la situation de façon définitive, du moins je l'epère. Le lien en bas de cette page, à côté de celui de ratapoil. Lequel ratapoil vient d'être remis à jour lui aussi. Parfaitement, c'est de la pub. Et alors ?
18/08/04, Sainte-Hélène.
"À la Sainte-Hélène, déchire-moi l'hymen."
(Extrait de l'"Éphéméride de l'adolescente bien décidée à perdre son pucelage le jour de la Sainte-Hélène.")
Ça y est, on arrive au terme du feuilleton de
la mise à jour. Avec Kébir, toujours lui, qui nous fait grâce d'une fiche pratique cette fois,
"Apprenons à traduire le vieux français", dans son
atelier d'histoire improbable. Marcel Métrossin, très actif en ce moment, et pas seulement avec
son chibre quoi qu'en disent certains jaloux, se penche quant à lui sur l'humour breton,
dans la rubrique "ailleurs", et Jules Timarassio, toujours diplomate,
répond à deux internautes ronchons. Il nous ajoute, car il n'est pas chien,
le plus beau tel quel à ce jour. Merci à lui. D'un point de vue plus technique,
la page des Marcels est maintenant, enfin, présentable, au sens où ça y est, on en a fini
avec le trombinoscope en escalier, je sais que vous comprenez ce que je veux dire.
Les postiers québécois sont de sacrés farceurs : cette année, ils ont livré un bottin rempli de pages blanches
à Marcel Le Ment. Ce dernier ne s'est pas démonté et a entrepris, comme ça, pour s'amuser, de noircir lesdites pages. Il nous
présente le résultat. Ah ça, on sait rigoler, au Québec.
Pour clore cette mise à jour en trois parties, la maison Guérande, maison prestigieuse s'il en est, vous offre, comme
bouquet final, la page d'accueil d'une des premières versions du site.
Pour information, quasiment aucun des Marcels actuels n'a connu cette version, qu'on me détrompe dans le cas contraire.
La seule modification que j'ai dû y apporter est l'image du compteur, tout le reste est garanti vintage.
Voilà. Les sessions de rattrapage sont terminées, rendez-vous à la rentrée.
15/08/04, Assomption.
"À l'Assomption, je tourne en rond."
(Extrait de l'"Éphéméride du manchot parti en stage de natation pendant ses vacances aoûtiennes.")
On continue la mise à jour à épisodes.
Aujourd'hui on passe la seconde, avec du consistant au menu. Voyez plutôt : Marcel Métrossin troque son pinceau pour une
plume haut de gamme et nous entretient des humoristes en vacances dans un texte
qui constitue un ajout au bourre-paf, Marcel Kébir, le plus prolifique des Marcels
depuis le Marcel Matournée de la belle époque (je dépose un cierge chaque dimanche pour qu'il sorte du mutisme dans lequel
il s'est muré depuis des lustres, l'espoir fait vivre, Matournée, vieux brigand, si tu me lis, c'est quand tu veux), nous
revient pour nous parler des premières croisades dans son fastueux
atelier d'histoire improbable ("Dis donc, vieux, si j'en juge par son introduction, ce
texte date de novembre de l'année dernière" "Ben oui : c'est Kébir"), Marcel Monpatron quant à lui nous livre un addendum
à son atlas définitif de l'humour mondial, sans conserver ne serait-ce que la forme de
la première partie dudit atlas, on ne fait pas plus sagouin, et Raymond Budsman nous gratifie de
deux nécessaires démonstrations de force dans la rubrique du (des) médiateur(s).
Ajoutons à ça une (légère) actualisation de la page des Marcels (pour Kébir et Budsman,
justement), et on aura fait le tour de cette mise à jour intermédiaire. Plus qu'une et la boucle sera bouclée. On tient
le bon bout.
09/08/04, Saint-Amour.
"À la Saint-Amour, va comprendre, Charles."
(Extrait de l'"Éphéméride du gars qu'a foiré son hommage à Jean Lefebvre rapport au fait qu'il l'a confondu avec André
Pousse.")
Cinq mois. Cinq mois sans mise à jour du site. D'aucuns, la plupart même, se demanderont pourquoi, et exigeront des
explications quant à ce retard. C'est bien légitime.
Pour écluser la masse de documents à publier que j'ai reçus
pendant cette période, j'ai décidé d'instaurer, provisoirement, un nouveau type de mise à jour : la mise à jour "compte gouttes".
Le principe est de faire plusieurs mises à jour rapprochées afin d'exposer les nouvelles contributions de façon confortable pour chacun :
les auteurs seront certains d'être lus, les lecteurs n'auront pas un pavé indigeste à compulser pour se mettre au jus des
nouveautés. Et en plus ça m'arrange.
On commence avec l'intronisation de deux nouveaux Marcels : honneur aux dames, ou à la dame, puisque c'est d'une dame
qu'il s'agit, souhaitons la bienvenue à Marcelle Afion qui a gagné son entrée dans la confrérie grâce à un texte sur
l'humour, que l'on peut retrouver dans sa chronique. On espère que cette dernière s'étoffera rapidement. Second nouveau
venu, Marcel Egalay-Tirailleur qui, avec la détermination et le talent qu'on va apprendre à lui connaître, monte au front
en s'attaquant directement à un gros morceau, à savoir la playmate, celle d'août en l'occurrence. On prend le temps de
féliciter ces deux nouveaux camarades dans la page des Marcels, et on finit sur une note plus sérieuse, à savoir un
nouveau point de règlement dans celui du boudoir, de règlement.
Voilà, c'est tout pour l'instant, mais restez aux aguets, du neuf pour dans pas longtemps.
"- Eh, oh, et le retard ? Hein ? C'est quoi ce retard, bordel ?
- C'est Kébir."
29/02/04, Carême.
"Au carême, je suis blême." (Extrait de l'"Ephéméride du catholique pratiquant qui voit avec horreur se profiler 46 jours de frustration gustative, le con.")
Il en est qui placent l'efficacité et la concision au-dessus de toute autre qualité. Je ne suis pas de ceux-là, mais aujourd'hui je vais quand même leur donner raison, car je suis en panne
d'inspiration pour vous présenter cette mise à jour.
On commence donc avec Kébir et le second volet de son dictionnaire économiste-français, on continue avec Métrossin pour une critique du spectacle de Jean-Jacques Vannier, l'envol du pingouin,
et une diatribe contre Titoff, Monpatron dans la rubrique cinématographe pour Grégoire Moulin contre l'humanité et pour un ajout dans son encyclopédie perfectible de l'humour anglo-saxon, et moi même pour une lettre ouverte à Laurent Ruquier.
J'y ajoute le top five du mois (de justesse) et on aura fait le tour. Concis, brutal ? Oui, c'est comme ça.
16/02/04, Sainte-Julienne.
"A la Sainte-Julienne, dégage ou je lâche
ma chienne." (Extrait de l'"Ephéméride de Gaston le veilleur de nuit, celui qui patrouille avec Olga, un magnifique
malinois femelle qui sait être charmante quand elle est équipée de sa muselière favorite, celle en kevlar et qu'elle a du
mal à déchiqueter, qu'ou-pas.net a engagé pour garantir une certaine tranquillité à l'équipe rédactionnelle et des locaux
rendus à leur vocation première, qui n'est pas d'héberger des rappeurs certes sympathiques et avenants mais un poil
collants quand même, parce qu'il est gentil comme tout, là, le MC Moncor'G, mais ça va bien, hein, à la fin.")
Janvier, mois blanc et c'est pas plus mal : on aura évité les voeux à la con, les résolutions itou et les promos sur le linge de maison. Toujours ça de pris.
On peut donc savourer tranquille la nouvelle livraison de Marcel Kébir, à savoir une fiche pratique, qui inaugure la
rubrique du même nom, et brillamment encore, on peut saluer l'arrivée d'un nouveau venu au sein de l'équipe de médiation du site,
et le féliciter pour ses premières interventions, on peut prendre le temps,
tranquille, toujours, de découvrir une nouvelle rubrique consacrée au cinématographe et,
puisque la maison n'est pas regardante, on peut aller mater la playmate du mois comme des gros pervers, parce que là,
croyez m'en, y a matière. Sans oublier, merci à lui, le dernier édito du taulier en date.
Bonne année ? Et puis quoi encore, t'as vu le jour qu'on est, enclume ?
21/12/03, Saint-Pierre Canisius.
"A la Saint-Pierre Canisius, j't'emmerde." (Extrait de l'"Ephéméride de MC Jean Gab'1")
Comme vous l'aurez sans doute constaté, c'est bientôt Noël. Alors, pour fêter ça
dignement, ou-pas.net a le plaisir de vous offrir un œuf de Pâques. Cet œuf de Pâques se présente, en
l'occurrence, sous la forme d'un petit cadeau-mystère, un clin d'œil, caché au sein du site.
A charge pour vous de le retrouver. Le premier qui trouve gagne le droit de taire sa gueule pour laisser jouer les
copains, graine de gâcheur tiens.
Mais ce n'est pas le seul cadeau que la maison vous offre sur ce coup-là,
puisque Marcel Kébir, l'infatigable Marcel Kébir, nous fait l'honneur d'un nouveau
dictionnaire, qui vient prendre place dans la collection des dictionnaires
du charretier du CCFC. Marcel Tamol, l'ancien para, nous livre quant à lui une
interview de François Rollin qu'il aurait dégotée dans un obscur hebdomadaire qu'il n'a pas été capable de me nommer.
Un jour, faudra que je lui cause un peu sérieusement, au gars Tamol. Son cas m'inquiète. Sassétou nous revient les bras
chargés d'un cadeau surprenant, que je vous laisse découvrir en bas de la page consacrée à Luc
Antoni. Je reviens pour ma part sur la dernière édition du top five, ce qui n'est
pas un cadeau en soi mais il y a des fois ou nécessité fait force de loi, encore que je ne sois pas certain de
l'opportunité de cette citation dans ce contexte, et c'est peut-être la dernière fois de l'année que vous aurez
l'occasion de voir le mot opportunité employé dans son sens véritable, si c'est pas malheureux.
P.S. : j'ai pris
un plaisir particulier à concocter cette mise à jour, et j'en suis en grande partie redevable à Marcel Métrossin. Un
grand merci à vous, donc, Métrossin, pour votre talent et votre promptitude.
11/12/03, Saint-Daniel.
"A la Saint-Daniel, j't'emmerde." (Extrait de l'"Ephéméride de MC Jean Gab'1")
C'est l'histoire d'un miracle. Je vous raconte. J'étais là, assis à mon bureau, en train de tranquillement mettre la
dernière main à l'éloge funèbre d'ou-pas.net. Tout allait bien donc. J'allais mettre ledit éloge
en ligne quand, ding dong, voilà ma boîte à mails qui me fit de l'œil. C'était Guérande. Vous avez bien lu,
Guérande. Il m'envoyait un édito du taulier spontanément, comme ça, sans que je lui demande rien, et un édito
totalement détaché des considérations qu'il aurait pu avoir sur le site et son abandon. Tenez,
jugez-en par vous même. Vous dire le baume au cœur que ça m'a mis, c'est
impossible. C'est ineffable, des trucs pareils. Et du coup, paf, tout est chamboulé. C'est donc l'enthousiasme en
bandoulière que je vous annonce deux nouveaux chapitres de l'atelier d'histoire
improbable de Marcel Kébir, une nouvelle playmate, powered by Kébir elle aussi,
le top five du mois et un nouveau billet d'humeur
de Marcel Monpatron. Je vous ajoute, comme ça, une nouvelle dépêche dans l'actualité
de François Rollin et la critique du spectacle de Gauthier Fourcade par Marcel Monpatron, encore lui.
Mais la
vraie nouveauté de cette mise à jour n'est pas là. La nouveauté, le coup de théâtre, c'est le coming out de Monpatron,
justement. Bravant les préjugés, les lazzi et les crachats dans sa sale gueule de punk dégénéré, il se dévoile,
pudiquement, à nos yeux qu'il espère bienveillants. Ca aurait pu s'appeler "J'aime à m'introduire de l'oblong dans le
rectum", "Récit de voyage en Afrique : les Sénégalais ont des grosses bites et c'est tant mieux", "L'ampoule rectale :
une élasticité surprenante pour un effet comique aléatoire" ou encore "Inverti un jour, inverti toujours" mais non.
Parce que c'est Monpatron, et parce qu'il paraît que punk's not dead, il nous fait plus simplement
l'apologie d'une icône gay pour camionneur en manque d'amour dans son encyclopédie
perfectible de l'humour anglo-saxon. C'est touchant.
21/10/03, Sainte-Céline.
"A la Sainte-Céline, comment veux-tu que je ne fasse pas une rime avec pine, je te demande, hein, connard ?" (Extrait de l'"Ephéméride de Jean-Marie Bigard")
On commence en beauté cette mise à jour puisque le taulier, le vrai, nous fait l'honneur d'un deuxième édito. On applaudit bien fort, non sans avoir remercié auparavant.
Nouvelle rubrique dans le labo poilade, l'atelier d'histoire improbable de Marcel Kébir. Pour l'occasion, on se paye une petite actualisation des références bibliographiques du site, et on plonge directement sur la playmate, de retour sur ou-pas.net, à l'initiative de Marcel Kébir, encore lui, raison pour laquelle cette playmate lui est dédiée.
Au final, on obtient une mise à jour de bon aloi et qui, en tout cas, satisfait pleinement le taulier novice que je suis.
10/10/03, Saint-Ghislain.
"A la Saint-Ghislain, c'est pas trop tôt" (Extrait de l'"Ephéméride du gars qu'attend la mise à jour d'ou-pas.net depuis un mois et qui n'en a que fort peu à battre de la rime, riche ou non.")
"Eh, oh, et le top five ?"
Ah ben oui, le top five.
Sur le front de la mise à jour, Marcel Monpatron ne désarme décidément pas. Pour preuve, un nouvel article dans son encyclopédie perfectible de l'humour anglo-saxon, ainsi qu'un nécessaire atlas définitif de l'humour mondial dans la rubrique ailleurs.
Un triple ban pour le gaillard, et puisse-t-il donner l'exemple à ses confrères.
11/09/03, Saint-Adelphe.
"A la Saint-Adelphe, des nèfles" (Extrait de l'"Ephéméride du gars pas conciliant et qu'a pas la rime riche facile, pour ne rien arranger")
En ce jour de commémoration planétaire, c'est la révolution sur ou-pas.net. Je vous laisse lire ça. Allez-y, on causera du reste après.
Vous l'avez lu comme moi, le taulier passe la main. On pourrait en discuter des heures, tenter de le faire revenir sur sa décision, commencer à gentiment le conspuer (j'avais moi-même préparé ma banderole "Taulier, enculé !" et réservé mon billet de train pour Vincennes), mais ce ne serait pas lui faire honneur. Son choix est fait, ayons l'élégance de le respecter.
Une ère nouvelle s'ouvre donc sur ou-pas.net. Une ère sans "lui". Enfin, presque sans lui. Car comme il vous l'a lui-même indiqué, j'ai réussi, in extremis, à lui arracher une contribution mensuelle. Bon, quand je dis "arracher" c'est un poil exagéré, attendu qu'il s'est fait un plaisir de répondre immédiatement et favorablement à ma requête, preuve s'il en était besoin de son attachement toujours vivace à son bébé et à la Confrérie. Je vous invite donc à aller saluer notre taulier dans le boudoir, et lui souhaiter tout le succès possible dans ses nouveaux projets.
La mise à jour n'en reste pas là pour autant. Bien connu des habitué du boudoir, Marcel Kébir fait son entrée, fracassante si l'on veut bien m'en croire, dans la Confrérie. On fête l'événement dans la page des Marcels et on se rue, ni plus ni moins, sur le texte qui lui vaut son intronisation. Pas en reste sur ce coup-là, Monpatron, plus anglophone que jamais, nous livre un addendum que je vous certifie velu à son encyclopédie perfectible de l'humour anglo-saxon. Un must, et pour l'occasion on voudra bien me pardonner cet anglicisme.
C'est tout pour l'instant. Note pour plus tard : apprendre la concison pour présenter les mises à jour. Que voulez-vous, taulier c'est un métier, et je débute.
21/07/03,
Saint-Victor.
"A
la Saint-Victor, d'accord" (extrait de l'"Ephéméride
du gars conciliant")
C'est pas que je me déplaise dans la léthargie, mais là, je ne peux pas faire autrement que d'évoquer ce qui est arrivé samedi dernier sur la télévision publique.
29/05/03,
Pentecôte.
"A
la Pentecôte, c'est pas de ma faute" (extrait de l'"Ephéméride
du gars qui n'assume pas ses responsabilités")
Tandis que les grévistes de la SNCF n'arrivent décidément pas à venir à bout de leur stock de merguez, ou-pas.net ne chôme pas, et contribue au redressement du wapiti national avec une mise à jour pour le moins copieuse. Monpatron, pour commencer, complète généreusement son encyclopédie introductive à l'humour anglais, rebaptisée pour l'occasion encyclopédie perfectible de l'humour anglo-saxon. Ensuite, Savon nous fait part de son avis éclairé (et d'un petit rabiot) sur la conférence de Rollin au Rond-Point, et Piston succombe à son tour au charme irrésistible de Gauthier Fourcade. Enfin, les correspondances continuent malgré la grève, en témoignent cet heureux épilogue dans l'affaire Trois Gaules/Mange-noeud vs de Guérande chez Timarassio, et une réponse au gars Jean dans le courrier des lecteurs. Plus trois dates qu'il conviendrait de ne pas manquer si l'on habite Paris et si l'on a un peu de bon goût, là, en dessous.
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE
90
29/05/03,
Ascension.
"A
l'Ascension, négocions" (extrait de l'"Ephéméride de la
fonction publique")
Y a pas à dire, un mois et demi d'inactivité, ça vous requinque un Marcel, et le florilège de nouveautés qui vient aujourd'hui sortir le site de sa torpeur ne le démentira pas: une première salve d'avis sur la performance de Rollin le mois dernier dernier au théâtre du Rond-Point (on attend les autres), des courriers ici et là, et en guise de bonus, un hommage vibrant de Monpatron à Cauet dans le bourre-paf. Alors?
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE
17
10/04/03,
Saint-Fulbert.
"A la
Saint-Fulbert, j'ai les nerfs" (extrait de l'"Ephéméride du
gars qui s'y est pris trop tard pour réserver sa place pour Rollin au
Rond-Point, rapport au fait que c'est complet")
Il n'y a plus aucune place pour le spectacle du professeur Rollin au théâtre du Rond-Point, ceux qui comptaient s'y prendre au dernier moment pour réserver leurs places l'ont donc dans l'os, et croyez bien que je ne m'en réjouis pas. Trois semaines de représentations, c'est vraiment trop court, et certains d'entre vous m'ont envoyé des mails pour s'en plaindre, comme si j'y étais pour quelque chose. Il y en a même un qui m'a invité à utiliser l'adresse e-mail de l'artiste pour l'interroger sur d'éventuelles prolongations, ce que j'ai fait, l'importance de la situation s'y prêtant en effet. Voici la réponse, agrémentée d'un lot de consolation à destination de ceux qui vont rater le spectacle: deux textes de Rollin parus dans d'anciens numéros de la revue du théâtre du Rond-Point, complémentaires à celui déjà mis en ligne la semaine dernière.
Sinon, toujours pas un mot sur le spectacle, je devrais plutôt dire la conférence, mais c'est déjà un mot de trop, progression diagonale, deux autres mots de trop, car les représentations continuent, mirabellier, mais les premiers avis devraient affluer dès la semaine prochaine, une salope, qui ça? A l'heure où je vous parle, des dizaines de petites mains s'agitent nerveusement pour rédiger leurs parts de l'éloge qui sera prochainement érigé en ces lieux. L'occasion pour moi d'inviter tous ceux qui ont assisté au spectacle à m'envoyer leur avis, qu'ils soient Marcel ou non, tout en précisant que s'ils sont Marcel, je ne les y invite pas mais les en somme, non mais alors. Ceux qui l'ont raté peuvent également rendre compte de leur frustration, ce qui ne l'ont pas raté mais ont trouvé que ouais, bof, je préfère Bedos, c'est plus cinglant, sont invités à aller se faire enculer par la garde républicaine irakienne.
Et en avant Guingamp.
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE
10
C'est
le prix d'une bière, en euros, au "Sans scrupule", boulevard des
Italiens, Paris.
01/04/03,
Saint-Hugues.
"A la
Saint-Hugues, pas fastoche de faire la rime" (extrait de l'"Ephéméride
qui ne se foule pas")
Ami internaute, tu n'es pas sans savoir que le roi de l'humour est au théâtre du Rond-Point depuis le début de la semaine dernière, et ce jusqu'au dimanche 13 avril inclus. Déjà cinq représentations, et toujours pas un mot de ce nouveau spectacle sur ou-pas.net, voilà qui est un peu fort de café, ne manqueras-tu pas de t'indigner en tapant du poing sur la table. La raison de ce silence est assez simple: il a été décidé que pas un mot sur "le professeur Rollin a encore quelque chose à dire" ne serait publié ici avant que les représentations ne soient terminées, et ce afin de préserver l'effet de surprise pour ceux qui s'apprêtent à y aller. Pas question d'en révéler le moindre détail, ni même le moindre avis, car si le mystère reste opaque, le plaisir n'en sera que plus grand. L'avis enthousiaste que nous a fait parvenir notre honorable confrère Trois Gaules cette semaine sera donc publié en même temps que tous les autres (et il devrait y en avoir un paquet), c'est-à-dire quelques jours après le 13 avril. Voici néanmoins deux choses qui vous aideront à patienter: le scan d'un texte de Rollin publié dans la revue du théâtre du Rond-Point, que nous envoie généreusement le même Trois Gaules, et un avis sur le grand mezze, formulé par notre ami Riigolax; tout ça est bien sûr consigné dans la page à Rollin. Au sujet du grand mezze, je profite de l'occasion pour signaler que si l'on veut avoir une chance d'y assister, il faut acheter sa place le jour de l'ouverture des réservations, soit exactement deux semaines avant la représentation, dixit la guichetière du Rond-Point qui a encore du affronter mon courroux.
Pour ce qui concerne l'habituel des mises à jour, signalons une nouvelle édition du top five et un Jules Timarassio en grande forme, comme à son habitude.
Enfin, inutile de chercher un poisson d'avril, y en a pas.
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE
1,5
C'est la note moyenne, sur 20, donnée par un
jury de gens de goût à un sketch de Maxime.
26/03/03,
Sainte-Larissa.
Jour
J+1
"A la
Sainte-Larissa, on a du mal à faire fissa" (extrait de l'"Ephéméride
des troupes américaines en Irak")
Devinette: Trois Gaules et Métrossin sont dans une voiture. Où vont-ils?
Réponse: A Clamart.
Et y en a même un qui fait du rabe ailleurs.
Sans ça, on a reçu du courrier.
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE
1891
C'est le nombre de poils dans la moustache
d'Isabelle Alonso.
24/03/03,
Sainte-Catherine de Suède.
Jour
J-1
"A la
Sainte-Catherine de Suède, j'ai le zizi tout raide" (extrait de l'Ephéméride
de Guy Bedos l'affabulateur)
Le comité de direction d'ou-pas.net vous informe qu'à partir de maintenant, les mises à jour du site n'auront plus lieu le lundi, et deviennent aléatoires.
Le comité de direction d'ou-pas.net n'est pas dupe, il voit votre mine déconfite, et vous entend presque murmurer "Ah ben d'accord, pas de mise à jour la semaine dernière, rien non plus cette semaine, en plus, aléatoire, on me la fait pas, ça veut dire plus de mises à jour du tout...", etc. Détrompez vous: les mises à jour conserveront une fréquence hebdomadaire, et en l'occurrence, il y en aura une cette semaine car plusieurs nouveautés attendent d'être publiées. Dès lors, ne manquerez vous pas de demander au comité de direction d'ou-pas.net, indépendamment du fait que les mises à jour deviennent aléatoires, puisqu'il y a du nouveau, pourquoi ne pas le mettre en ligne aujourd'hui? Aléatoire, ça peut aussi vouloir dire lundi, non?
Certes. Mais aujourd'hui, il se passe des choses. Ailleurs, mais un peu chez nous quand même. Et quand on sait que la qualité y est proportionnelle à la quantité, voire supérieure, et que la quantité y est déjà faramineuse, on se dit qu'en rajouter une couche ici, ça aurait été du gâchis.
Allez donc cliquer sur le lien, là, en dessous.
Comme ça.
Pour voir.
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE
1891
C'est le nombre de poils dans la moustache
d'Isabelle Alonso.
Le gars Piston, il a fait un site.
10/03/03,
Saint-Vivien.
Jour
J-15
"A la
Saint-Vivien, tout va bien" (extrait de l'Ephéméride du gars qui
n'attache que peu d'intérêt aux questions d'ordre géopolitique)
L'élection des Ruquier d'or 2002: le palmarès, quelques statistiques, et un zapping télé.
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE
127
C'est le nombre de fois où Jean-Marie Bigard
emploie les mots "chatte", "foune" ou "moule" dans
un spectacle.
- A T A - - I L
03/03/03,
Saint-Guénolé.
Jour
J-22
"A la
Saint-Guénolé, j'ai l'haleine chargée" (extrait de l'Ephéméride de
Jean Amadou)
Tandis que le monde court tranquillement à sa perte, ou-pas.net, imperturbable, continue de se poser les bonnes questions. Faut-il aller voir Rollin au théâtre du Rond-Point en bande, comme des gros cons?, voilà un vrai problème, auquel votre serviteur, en plus de sa contribution mensuelle au top five , apporte aujourd'hui quelques éléments de réponse.
Ajoutons à cela un second hommage à François Giroud dans le bourre-paf, de nouvelles paillassonneries dans la page de Papy Savon, and last but not least, une nouvelle intervention de notre ami Timarassio et un aménagement de sa rubrique, et on obtient au final une mise à jour qui se tient un peu plus que les seins de ta femme.
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE
0,07
C'est le volume sonore maximal, en décibels, de la
voix d'Elie "j'ai du coffre" Sémoun sur scène.
- A - A - - I -
24/02/03,
Saint-Modeste.
Jour
J-29
"A la
Saint-Modeste, c'est pas ma fête" (extrait de l'Ephéméride de
Guy Bedos)
Mesdames et messieurs, Luc Antoni.
Et le grand mezze, alors?
Quoi, le grand mezze?
ll
ne reste plus beaucoup de temps pour élire les
Ruquiers d'or
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE
3
C'est la taille, en centimètres, du zizi à
Marc Jolivet.
Si
vous ne votez pas aux Ruquier d'or, Claude Sarraute va vous montrer ses seins.
Ceci
était un message du comité d'organisation et de promotion des Ruquiers d'or
- A - - - - I -
17/02/03,
Saint-Alexis.
Jour
J-36
"A la
Saint-Alexis, c'est la vie" (extrait de l'Ephéméride du fataliste)
Quand il n'expérimente pas ses nouveaux gadgets sexuels sur de jeunes vierges innocentes kidnappées pour l'occasion, Marcel Piston rode dans les archives du site en quête de raretés dignes d'être époussetées. Que l'on s'en félicite: le bougre nous a ainsi dégotté un vieux texte de Marcel de Vélo, ici publié en des temps reculés, et qui était passé à la trappe lors d'un ancien changement d'hébergeur en conséquence d'une inexcusable erreur de votre serviteur. Elle est aujourd'hui réparée, puisque l'indispensable et hautement poilante veille humoristique de Marcel de Vélo, consacrée à la série oubliée (c'est justice) "Mes pires potes", retrouve aujourd'hui la place qu'elle mérite dans le site. Autrement dit, pour ceux qui n'ont découvert ou-pas.net que ces derniers mois, un texte inédit de Son Altesse Sérénissime de Vélo. Et pour les autres, l'occasion de nous faire regretter une fois de plus que les interventions de notre pépé national soient si rares en ces pages.
Un autre de nos estimables vétérans reprend aujourd'hui du service sur le front de l'humeur massacrante, cirez les rangers, désaccordez les guitares, car Marcel 'dans ta face' Monpatron est de retour, somptueusement illustré pour l'occasion par l'inépuisable Métrossin, qui profite de ce qu'il tient le crachoir pour ajouter à cette liste de pimpantes nouveautés une critique impitoyable de "La beuze", le film de Michael Youn.
Sans
ça, z'avez pensé à voter pour les
Ruquiers d'or?
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE
10-15
C'est le rapport qualité/prix d'un livre de
blagues de Laurent Ruquier
Si
vous ne votez pas aux Ruquier d'or, les Etats-Unis vont attaquer l'Irak.
Ceci
était un message du comité d'organisation et de promotion des Ruquiers d'or
03/02/03,
Saint-Blaise.
Jour
J-50
"A la
Saint-Blaise, foutaises." (extrait de l'Ephéméride du gars à qui
on ne la fait pas")
Hop
là, roulement de tambour. Le déluge de nouveautés qui suit le justifie
amplement. Rendez vous compte: pas moins de
six Marcels ont trempé leurs chemises pour vous cette semaine.
C'est bien simple: y
en a tellement qu'on ne sait pas par quoi commencer.
Commençons donc en respectant l'usage, avec la présentation du petit nouveau: Marcel Lupin, qui co-signe avec Trois Gaules et Métrossin le nouveau né de la série des dictionnaires du charretier: le Dictionnaire du charretier à l'usage du critique d'art pontifiant et de l'Artiste-avec-un-Grand-A, que la page du CCFC s'enorgueillit d'accueillir; et le CCFC, puisqu'on en parle, inaugure aujourd'hui sa rubrique de liens grâce aux conseils avisés de l'ami Xavier.
Métrossin, décidément omniprésent, illustre également le nouveau texte du gars Piston, qui abandonne temporairement son costume de médiateur pour nous faire l'immense privilège d'un Manuel simplifié d'utilisation de l'ortie fraîche appliquée à la défense de la langue française et de ses usages, à l'attention de l'homme de bon goût un poil soucieux du respect de ladite langue française et de ses usages. Inutile d'en tartiner des couches de superlatifs, c'est du Piston, donc de la valeur sure.
Marcel Matournée est aussi de la fête, avec une nouvelle étude des plus audacieuses, au croisement des deux terrains d'investigations les plus excitants de la science contemporaine: le clonage, et les comiques de mes couilles. Le résultat en est le clownage, et comme d'habitude, c'est du grand Matournée.
Quant à votre serviteur, il vous propose pour cette semaine la nouvelle édition du top five, la nouvelle dépêche grolandaise (on ne s'en lasse pas), et un récit ému de l'hommage de Didier Porte à François Giroud.
Ca valait bien un roulement de tambour, avouez.
Et
magnez vous, pendant qu'il est encore temps, de voter pour les
Ruquiers d'or
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE
7
C'est le nombre de banquiers employés à
plein temps pour gérer la fortune de Laurent Ruquier
Attention
les enfants, si vous ne votez pas aux Ruquier d'or, Jacques Ramade va venir
chez vous pour vous raconter des histoires drôles.
Ceci
était un message du comité d'organisation et de promotion des Ruquiers d'or
27/01/03,
Sainte-Angèle.
"A la
Sainte-Angèle, je sens des aisselles" (extrait de l'Ephéméride
d'Ariane Massenet)
Pas le temps.
C'est dommage, parce que j'ai reçu plusieurs choses très cocasses, et pas des babioles, du consistant, du qui remplit son homme, mobilisant des gens aussi prestigieux que Métrossin, Piston ou Triple Gaules, et même un nouveau Marcel, mais j'ai tellement pas le temps que je ne peux même pas m'offrir cinq minutes pour installer leurs pages sur le site, du moins, j'aurais pu le faire, mais à condition de bâcler la présentation, ce qui aurait été criminel un jour d'intronisation, donc il vous faudra vous contenter de ces quelques lignes, et estimez vous heureux, c'est déjà un miracle qu'elles soient là.
A la semaine prochaine, donc. Qui pour le coup, s'annonce riche.
Mais
ceci ne vous dispense pas de voter pour les
Ruquiers d'or
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE
39
C'est le nombre de bouteilles d'alcool fort,
type Whisky, Cognac et consorts, que l'on découvre quand on ouvre la porte du
meuble de la salle de séjour, dans le coin, sous la fenêtre, chez Marcel
"mais non je ne bois pas, arrêtez de colporter des contre-vérités"
de Vélo.
Douze
inédits de Muslimgauze pour tout
vote aux Ruquiers d'or (offre ciblée).
Ceci
était un message du comité d'organisation et de promotion des Ruquiers d'or
20/01/03,
Saint-Sébastien.
"A la
Saint-Sébastien, rien." (car le gars qui s'occupe des éphémérides est
en congé maladie, il a chopé la vérole)
Jour J-64
Aujourd'hui, c'est monsieur Patate qui est à l'honneur, avec une critique du one-man-show de Michaël Youn.
J'ajoute à cela une nouvelle dépêche et, inspiré par le contenu de la dite dépêche, une lettre à Bruno Gaccio dans le bourre-paf; et l'affaire est dans le sac. Enfin, pas tout à fait, il me rester quand même à signaler que dimanche prochain aura lieu au théâtre du Rond-Point la quatrième édition du Grand Mezze, et que bien entendu, je vais encore être contraint de la rater. Que les parisiens qui n'ont rien à faire dimanche soir s'y rendent, il est intolérable qu'aucune ligne ne soit encore écrite sur le sujet dans ou-pas.net. Patate, par exemple, dévouez vous. Ca vous aidera à avaler la pilule Michaël Youn.
Et
que ceux qui ne l'ont pas encore fait se magnent de voter pour les
Ruquiers d'or
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE
12
C'est le poids, en kilogrammes, de la
chevelure de Gauthier Fourcade.
1000
euros, dix vierges, six caisses de Fieuzal 1982, votre poids en chocolats fins et un
enregistrement inédit de Marcel de Vélo chantant Les matelassiers pour tout
vote aux Ruquiers d'or.
Ceci
était un message du comité d'organisation et de promotion des Ruquiers d'or
13/01/03,
Sainte-Yvette.
"A la Sainte-Yvette, j'ai mal à la tête" (extrait
de "L'Ephéméride de Marcel de Vélo qu'a encore passé son week-end à
picoler")
Que ceux qui s'inquiètent de l'absence de Matournée sur les dernières mises à jour se rassurent: si le lascar a abandonné sa paillasse, c'est pour prendre des vacances, amplement méritées au regard des efforts aussi généreux qu'incessants qu'il déploie pour notre bon plaisir. Après une paire de semaines à Courchevel, partagées entre l'expérimentation de nouvelles techniques de glisse tout droit sorties de son labo et la chasse à la gueuze sur les terrasses des cafés d'altitude, il nous revient en pleine forme, bronzé et requinqué par l'air pur des montagnes, qui lui inspire son premier texte de l'année 2003, qui nous concerne tous, puisqu'il dresse les portraits de quelques Marcels célèbres.
Un autre Marcel qui n'avait pas donné de ses nouvelles depuis une paye nous revient également en ce frisquet lundi, et quand je dis frisquet, je ferais bien d'y mettre un peu de nuance, car le Marcel est question habite un pays ou ce mot connaît des acceptions autrement plus brutales que sous nos climats de tarlouzes. Vous l'avez reconnu, c'est Marcel Le Ment, qui depuis son Québec natal s'essaye aujourd'hui à un nouvel exercice très réjouissant pour nous autres français: exprimer le sentiment que lui inspirent les comiques hexagonaux; avec, pour inaugurer cette nouvelle rubrique, Gerra et Dubosc. Rassurez vous mon cher Le Ment, l'océan qui nous sépare ne modifie en rien nos perceptions respectives, si ce n'est que puisqu'on voit beaucoup plus Gerra et Dubosc que vous ne les voyez dans nos postes de télévision, la lassitude a fini par nous gagner, et qu'il conviendrait d'ajouter une bonne louche de fiel à votre appréciation pour qu'elle soit comparable à la notre.
A cela, j'ajoute pour ma part une nouvelle dépêche sans surprise, puisque l'information qu'elle recèle a déjà été éventée dans le forum, mais je ne pouvais pas faire autrement que la relater dans les pages du site, et Jules Timarassio une nouvelle réponse à un internaute ronchon; pas que ronchon, du reste, un peu con aussi, limite débile. Bien entendu, l'intervention de notre médiateur bien aimé n'en est que plus savoureuse.
Au final, la mise à jour est fournie, et le lecteur de gros appétit a de bonnes raisons de penser que l'année commence sous les meilleures augures.
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE
0
C'est le nombre de fois où l'homme de goût
rit dans un spectacle de Marc Jolivet.
Pour
chaque vote aux Ruquiers d'or sera offerte au votant une photo dédicacée de
Marcel Piston dans son bain, en train de jouer avec une girafe en plastique,
sauf que c'est pas une girafe, c'est son zguègue.
Ceci
était un message du comité d'organisation et de promotion des Ruquiers d'or
06/01/03,
Saint-Mélaine.
"A la Saint-Mélaine, j'ai mauvaise haleine" (extrait
de "L'Ephéméride de Jean Amadou" (nouvelle édition))
Meilleurs voeux à tous, y compris aux comiques de mes couilles. r
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE
4
C'est le temps, en minutes, qu'il faut à
Marcel de Vélo pour descendre une bouteille de Saint-Joseph.
Pour
chaque vote aux Ruquiers d'or, une caisse de Gigondas offerte au votant !
Ceci
était un message du comité d'organisation et de promotion des Ruquiers d'or
30/12/02,
Saint-Roger.
"A la Saint-Roger, je parle du nez" (extrait
de "L'Ephéméride d'Anna Mouglalis")
Ce qu'il y a de bien, avec le gars Métrossin, c'est qu'en plus de nous fournir copieusement en dessins, il s'occupe aussi des textes quand personne ne veut se dévouer, comme c'est le cas aujourd'hui.
Il échange donc temporairement ses pots de peinture contre son encrier, mais avec le même talent, pour nous brosser un portrait de Sellig, qui fait ainsi une entrée méritée dans le tronchoscope.
LE CHIFFRE DE LA SEMAINE
2187
C'est le nombre de plis sur la gueule à
Bedos
Vous
voulez participer aux Ruquiers d'or, mais ne parvenez pas à décider pour qui
voter? Faites comme Sassétou, votez en fonction des dessins!
Les Ruquiers d'or, on joue comme on aime.
Ceci était un message du comité d'organisation et de promotion des Ruquiers d'or
Erratum. Une erreur fâcheuse s'est glissée dans l'éphéméride de la semaine dernière: "A la Saint-Armand, je suis chiant" (extrait de l'éphéméride de José Arthur)
L'auteur a malencontrueusement confondu José Arthur, qui est un brave pépère ma foi bien sympathique, et pour le coup pas chiant du tout, du moins pas au point de mériter d'être ainsi brocardé, avec son confrère Claude Villers, détenteur permanent du trophée de l'animateur le plus soporifique de France Inter pour son émission "Je vous écris du plus lointain de mes rêves". Nos plus plates excuses à la victime de cette bévue.
23/12/02,
Saint-Armand.
"A la Saint-Armand, je suis chiant" (extrait
de "L'Ephéméride de José Arthur")
L'encart
"Le monde court à sa perte"
(Offert en complément de
l'édition du 23/12/02 des mises à jour d'ou-pas.net. Ne peut être vendu
séparément)
Entendu dans une pub à la télé: "En ce moment, en cadeau dans tous
les paquets de Golden Grams, un porte-portable Le seigneur des anneaux".
C'est-à-dire un vague morceau de carton plié de façon a servir de réceptacle
à un téléphone portable, le tout aux couleurs du film. Pauvre, pauvre
Tolkien.
16/12/02,
Sainte-Alice.
"A la Sainte-Alice, peace" (extrait
de "L'Ephéméride du non-violent")
Et bien voilà, ça y est, il fallait bien que ça arrive un jour: Matournée a enfin failli. Il était temps, parce qu'à un tel rythme, je le voyais mal passer l'année.
Laissons le profiter tranquillement de ses vacances, qu'il mérite largement, et passons au menu de la semaine, qui reste chargé malgré l'absence de nouveauté du coté de la paillasse. Car si Matournée quitte momentanément sa blouse, Métrossin n'abandonne pas ses pinceaux, au contraire, il les a usé jusqu'aux manches pour décorer généreusement la page qui se cache derrière le rideau rouge, là, juste en dessous, mais aussi pour illustrer la critique de "Si j'étais un arbre", un spectacle de Gauthier Fourcade auquel votre serviteur a eu le plaisir d'assister samedi.
Si l'on ajoute à ça le troisième anniversaire de la pétition pour le retour à l'antenne de l'émission Curriculum vite fait, on se dit que finalement, malgré l'absence de Matournée, pour une mise à jour de la mi-décembre, on s'en sort comme des papes.
09/12/02,
Immaculée conception.
"A l'immaculée conception, j'arrache les ailes des papillons" (extrait
de "L'Ephéméride de l'apprenti tyran") (*)
Vous connaissez le refrain: Matournée, Métrossin et Guérande sont heureux de vous présenter la mise à jour de la semaine, etc.
Sauf que là, on a un sérieux problème de timing. Jugez plutôt: le gars Métrossin, qui s'est mis dans l'idée de lancer une nouvelle édition de la cérémonie des Ruquier d'or pour clôturer en beauté une année 2002 particulièrement riche en comiques des mes couilles, m'envoie hier en début de soirée suffisamment de dessins pour recouvrir la grande arche de la Défense, laconiquement annotés de la façon suivante: "Tiens gros, t'es gentil, tu me légendes ça pour demain matin", sous-entendant que je produis du texte aussi facilement que des vesses, inspiré par je ne sais quelle muse qui guiderait ma plume au rythme du cheval au galop, sous le pas duquel je trouverais des torrents d'idées. Et bien figurez vous qu'hier soir, la muse n'est pas venue, et pour cause: elle était chez elle, en train de se faire tringler par le facteur, la salope. La cérémonie d'ouverture des Ruquier d'or devra donc attendre la semaine prochaine, mais qu'on se rassure, elle n'en sera que plus fastueuse.
Du coup, Matournée se retrouve tout seul avec son habituel nouveau compte-rendu de recherche, hilarant au demeurant, comme à l'accoutumée, mais qui a justement d'autant plus un goût de trop peu.
Heureusement, le gars Piston, qui en fin limier avait flairé le mauvais coup, arrive in extremis à la rescousse avec une nouvelle réponse à un internaute ronchon dans sa rubrique du médiateur.
Nous v'là sauvés.
(*) Colette Salamis, fidèle lectrice d'ou-pas.net, nous adresse la remarque suivante:
Au sujet de votre éphéméride de la semaine dernière, que je cite pour mémoire: "A la Sainte-Viviane, je suis un âne", tiré de l'éphéméride de Pierre Bédier, je tiens à signaler, dans un soucis d'exhaustivité, que l'effet fonctionne aussi lorsqu'on remplace Pierre Bédier par Jean-François Coppé. Amicalement, Colette Salamis (alias Lélette).
02/12/02,
Sainte-Viviane.
"A la Sainte-Viviane, je suis un âne" (extrait
de "L'éphéméride de Pierre Bédier")
Merde, merde, merde, et merde.
Quel con je fais, je te jure.
Là normalement, je devrais, tout réjoui, vous annoncer une critique du Grand Mezze, la scène ouverte orchestrée par le duo Baer/Rollin le dernier dimanche de chaque mois au théâtre du Rond-Point, dont j'ai déjà raté, pour cause d'indisponibilité, les deux premières éditions. Bien décidé à faire honneur à la troisième, j'avais réservé mon dernier dimanche soir de novembre, spécialement pour l'occasion. Petit problème: le dernier dimanche de novembre 2002 n'est pas le dimanche 31, puisque novembre est un mois qui ne compte que 30 jours. Du coup, le lendemain du samedi 30 est le dimanche 1er décembre, ce qui nous met le dernier dimanche de novembre au 24, soit une semaine plus tôt. En clair: avec mes gros sabots boueux, je suis arrivé une semaine après la bataille. C'est d'autant plus contrariant qu'il n'y aura pas de Grand Mezze en décembre pour cause de fêtes de fin d'année, et que ça nous met le prochain à janvier. Il me faudra donc patienter deux mois, jusqu'au dimanche 26 janvier, qui sera pour information le jour de mon trentième anniversaire, si des fois des esprits bien intentionnés ont dans l'idée de m'envoyer quelques caisses de Chablis pour m'aider à passer le cap.
Ainsi privé de Grand Mezze alors que j'avais passé la semaine passée à me réjouir à l'idée d'y assister, je n'ai pas trouvé mieux, pour me passer les nerfs, que de rédiger ce manuel d'utilisation de la cocotte en fonte à l'usage du guerrier de l'humour drôle, basé comme souvent sur une idée originale et des dessins du décidément indispensable Métrossin, que l'on retrouve par ailleurs aujourd'hui, après Steevy, avec un portrait judicieusement écrit et subtilement dessiné d'un second membre de la bande à Ruquier: Jean-Luc Lemoine.
Avec son confrère Métrossin, Matournée est le second grand habitué des mises à jour d'ou-pas.net depuis la rentrée, et c'est donc logiquement qu'on le retrouve aujourd'hui dans sa paillasse, avec une nouvelle étude qui a ceci de particulier qu'il y change momentanément d'identité, prêtant sa blouse pour notre plus grand plaisir à Hubert Guichonnet, sa face cachée, encore plus fantaisiste que l'original, mais personne ne s'en plaindra, bien au contraire, tant la lecture de sa prose fait couler de larmes de rire. (*)
Ajoutons à cela, puisqu'on est le premier lundi du mois, une nouvelle édition du top five passablement énervée, la réponse à un internaute dans la rubrique courrier et mentionnons pour finir une très jolie salve anti-Ruquier dans la dernière édition du Sept Jours au Groland, que nous applaudissons en connaisseurs.
Finalement, heureusement qu'il n'y a rien sur le Grand Mezze, ça aurait fait une mise à jour trop copieuse, limite indigeste, un coup à commencer la semaine ballonné.
(*) On me reproche parfois de manier exagérément la brosse à reluire quand il s'agit de présenter les productions de mes confrères, sous-entendant que c'est là une manière hypocrite de les inciter à continuer à me fournir régulièrement du matériel. Je m'inscris en faux: je suis bel et bien un fan acharné de La Paillasse, chaque dessin né des pinceaux de Métrossin me plonge dans des abîmes de contemplation béate, et chaque semaine passée sans nouvelles de l'avancement de la nouvelle version du Comité de surveillance de l'humour contemporain de De Vélo m'entraîne dans un spleen à coté duquel celui qu'a dépeint Baudelaire s'apparente à une aimable pochade chansonnière. Bande de mauvaises langues.
25/11/02,
Sainte-Catherine.
"A la Sainte-Catherine, j'aime pas les gouines" (extrait
de "L'éphéméride du gros butor obtus")
La dernière intervention de notre médiateur date du 5 août dernier, soit il y a plus de quatre mois. Doit-on en déduire que les internautes ronchons ont baissé les bras? Non, puisque quatre d'entre eux nous ont écrit depuis. Simplement, le médiateur, épuisé par la pression harassante de sa mission, a été contraint de prendre des vacances, pour parer le risque de finir par perdre le sang froid qu'impose sa délicate fonction. Tremblements, hausses de tension et accès de violence aussi brutaux qu'aléatoires, voilà l'état dans lequel l'a laissé l'exercice trop longtemps répété de la médiation, et d'un commun accord avec les instances dirigeantes d'ou-pas.net, il s'en est allé en Inde, pour un pèlerinage mystique à Goa, où il s'est essayé avec succès à l'apprentissage du cithare et de la méditation. Apaisé, requinqué, il nous revient aujourd'hui en très grande forme, plus zen qu'un moine tibétain sous perfusion de verveine, et récupère pour notre plus grand plaisir les habits de diplomate qu'il avait laissé quatre mois plus tôt. Lesquels habits ont bien entendu été depuis lavés et repassés amoureusement par la blanchisseuse d'ou-pas.net, en même temps que les blouses de Marcel Matournée que nous retrouvons également aujourd'hui en tenue de chercheur, après une semaine de trêve forcée pour cause de grand nettoyage d'automne de sa paillasse. Frustré d'avoir été ainsi tenu éloigné de ses outils, le loustic s'est vengé en les soumettant à rude épreuve pour nous concocter une étude sur l'humour automobile, une de ses plus réussies si on me demande mon avis, et quand bien même ne me le demanderait-on pas que je le donnerais quand même, non mais. Le fidèle Métrossin est également de la fête, quoiqu'un peu ronchon; cette conne de blanchisseuse, dans son élan, a en effet jugé opportun de passer à la machine à laver son petit pull en cachemire, qui du coup ressemble maintenant plus à une loque-à-reloqueter qu'au tricot fétiche avec lequel il fait tomber les filles. Du coup, dans un élan de colère, il a brisé tous ses crayons, et ne peut donc pas nous envoyer de dessins, mais se rattrape avec quelques photos, qu'il m'a généreusement laissé le plaisir de légender. Un plaisir que je n'ai pas boudé, car vous me connaissez, quand il s'agit de rendre hommage à Marcel de Vélo, je suis toujours le premier levé. C'est dire si je n'allais pas passer à coté de l'aubaine de vous relater la première assemblée générale du fan-club Marcel de Vélo.
18/11/02,
Sainte-Aude.
"A la Sainte-Aude, je suis chaude" (extrait
de "L'éphéméride de ma voisine")
Cette semaine, pas de nouveau compte-rendu de recherche dans la paillasse. Je vois déjà les mauvais esprits se pousser du coude, se réjouissant d'une hypothétique faille dans l'inspiration de Marcel Matournée, voire de son décès. Mais les pisse-froids, toujours prompts à se réjouir du malheur des autres, devront déchanter. Car la raison de cette trêve passagère dans les activités de la paillasse est tout simplement que cette dernière est actuellement en plein nettoyage, et que notre fidèle chercheur n'a donc momentanément pas accès à ses outils. Mais il ne délaisse pas pour autant son zèle habituel, puisqu'il nous propose aujourd'hui un second "test d'ou-pas.net", sur le thème: êtes vous possédé? L'est comme ça le gars Matournée, quand il peut pas, il peut quand même. Toujours fidèle au poste, à l'instar de son confrère Métrossin, qui continue la décoration de la chambre de la bande à Ruquier avec un dessin de Geluk, et nous livre en supplément un pimpant Drucker en illustration de la nouvelle contribution au bourre-paf que je me fais un plaisir de vous proposer pour cette semaine. J'y ajoute, dans la même rubrique, un éloge de Sept jours au Groland déguisé en lettre aux responsables de Canal Plus, et, car suis très en verve ces jours-ci, un constat inattendu sur l'humour de Vincent Roca. Ce qui nous fait au final une mise à jour plutôt bien gaulée.
11/11/02,
Armistice.
"A l'Armistice, j'ai une chaude-pisse" (extrait
de "L'éphéméride de Marcel de Savon qui revient de son soi-disant
footing nocturne au bois de Boulogne")
Cette semaine, le Labo Poilade est à la fête.
Avec d'abord Marcel Matournée et son rituel nouveau compte-rendu de recherches, consacré cette fois-ci au tapis roulant du métro Montparnasse; un sujet qui à priori n'intéresse que Savon et Riigolax, et qui s'inscrit pourtant comme une des plus fières réussites de l'histoire de la Paillasse, en partie car elle élargit aujourd'hui le domaine scientifique dans lequel elle se cantonne habituellement à celui de la mythologie, dans un récit qui renverrait Homère en personne à ses études s'il était encore vivant.
Avec ensuite une invention révolutionnaire menée par toute l'équipe du Labo Poilade, qui si elle propulsera assurément les forces obscurantistes à nos basques, devrait néanmoins assurer la prospérité du labo jusqu'à des temps lointains: le Sassétron.
04/11/02,
Saint-Charles.
"A la Saint-Charles, tu parles" (extrait
du "Dictionnaire des expressions populaires reconverties en
éphémérides)
Après une semaine de vacances bien méritée, ou-pas.net revient en pleine forme avec, pour cette nouvelle mise à jour, trois Marcels à l'honneur. Le premier, et ça ne surprendra personne, c'est l'increvable Marcel Matournée, qui s'attaque aujourd'hui au thème du calembour à travers les âges, poursuivant le remplissage de sa Paillasse avec autant de facilité que Ruquier celui de son compte en banque, à cette nuance près que Matournée fait ça bénévolement et pour le seul plaisir de son lectorat, qui serait donc bien inspiré de l'applaudir généreusement en retour. Marcel Métrossin mérite au moins autant d'applaudissements pour ses incessantes livraisons de dessins chaque fois plus réussis que la précédente, dessins aujourd'hui dévoués à l'illustration de la page de la bande à Ruquier. J'ajoute à cela la nouvelle édition d'un top five toujours fidèle au poste, au contraire de la playmate, qui est en congé maternité, mais que cette jolie histoire du gars qui découvre le théâtre sur le tard remplacera efficacement. Quelques petits bonus pour finir: Trois Gaules nous envoie ce lien amusant vers un article de Libération consacré à Isabelle Alonso, et Philippe cet autre lien menant vers une interview de Raphaël Mezrahi, consternante comme on s'en doute.
22/10/02,
Sainte-Elodie.
"A la Sainte-Elodie, j'avale des radis" (extrait
de "C'est fou le nombre de trucs cocasses que je sais faire avec mon cul,
Marcel Sassétou, Les éditions déviantes)
Pour se remettre des efforts déployés pour mener à bien la mise à jour de la semaine dernière, ou-pas.net a décidé de s'administrer une semaine de vacances. Mais, histoire de ne pas laisser en plan ceux qui ont fait le déplacement, le sempiternel Matournée profite de ce relâchement temporaire pour organiser cette semaine une visite guidée de sa paillasse.
Bedos-Ardisson : on aura tout vu !
Les deux célébrités, un temps fâchées, se sont réconciliées et enterrent définitivement la hache de guerre sur France 2.
Thierry Ardisson rend hommage à Guy Bedos le samedi 26 octobre à 20h55 sur France 2 dans une émission spéciale intitulée Bedos-Ardisson : on aura tout vu ! Ce sera l'occasion de voir ou de revoir des images d'archives commentées par des invités tels que Jamel Debbouze, Muriel Robin, Renaud ou encore Michel Sardou.
L'animateur explique comment a commencé son histoire avec le comique et polémiste : "Ca a démarré de manière un peu idiote. A l'époque, j'animais Ardimat, dont le concept était basé sur l'audience. Lors d'une émission, j'ai lancé un magnéto consacré aux comiques morts parmi lesquels figurait... Guy Bedos ! C'était une mauvais blague, bien sûr, mais nous sommes restés fâchés jusqu'en avril dernier, au moment de l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle." A ce moment-là, le milieu artistique se mobilise contre Jean-Marie Le Pen et Thierry Ardisson apprend, en allant chanter La Marseillaise au Trocadéro, que Guy Bedos commence à penser du bien de lui. Il lui téléphone et lui dit : "Eoute, on va essayer de dépasser nos querelles de starlettes, l'heure est grave..." Une semaine après, Guy Bedos venait dans Tout le monde en parle.
Et si on lui demande les raisons du renouveau apporté depuis la rentrée à son émission hebdomadaire de deuxième partie de soirée, il explique : "J'ai réalisé que l'on pouvait faire une émission plus intelligente sans danger. A la fin de la saison dernière, le public ne me reconnaissait plus dans ce rôle de clown entouré uniquement de vedettes."
14/10/02, Saint-François.
Non,
Marcel Matournée n'a pas failli à sa mission, il a encore trouvé assez
d'inspiration pour nous pondre un nouveau texte, mais vu le déluge de
nouveautés qui s'abat aujourd'hui sur le site, on ne le retrouvera que la semaine
prochaine histoire d'éviter l'indigestion. Car aujourd'hui, roulez tambours,
Benoît Tavignot-Poupart nous revient une dernière fois pour apporter la touche finale aux grands
travaux de l'été.
La rénovation d'ou-pas.net, par Benoit Tavignot-Poupart
Salut les hommes. D'abord, s'cusez pour le retard, boucler les grands travaux d'été alors que l'automne a déjà sonné depuis belle lurette, d'accord, c'est pas très sérieux, mais vu que la maison BTP n'est pas du genre à saloper le boulot, elle a préféré se faire attendre un tantinet plutôt que de bricoler un truc bancal pour honorer les délais. D'autant que là, il s'agit tout de même de Rollin, fallait pas non plus bâcler. Il a sa fierté, le père BTP.
Donc, la section Rollin a été entièrement retapée. Les ancienne pages sont toujours là, mais autant d'autres se sont ajoutées à l'édifice, dans une organisation entièrement chamboulée. Avant de vous laisser découvrir ça tranquillement, laissez moi remercier tous ceux qui ont envoyé des documents liés à Rollin (photos, documents inédits...), tous ont été publiés à divers endroits; sans oublier les dessins de Marcel Métrossin, qui contribuent largement à la réussite de l'ouvrage.
Voilà. A l'année prochaine.
07/10/02,
Saint-Serge.
"A la Saint-Serge, j'éteins des cierges" (extrait de "C'est
fou le nombre de trucs cocasses que je sais faire avec mon cul, Marcel
Sassétou, Les éditions déviantes)
Depuis le temps qu'on vous le chante, vous connaissez le refrain: qui dit premier lundi du mois dit nouvelles éditions du top five et de la playmate.
Autre refrain, plus récent celui là, mais qu'on entonne avec le même enthousiasme: qui dit lundi tout court dit nouveau compte-rendu de recherches de Marcel Matournée, consacré cette semaine au claquage de neurone. Intitulé prémonitoire? Est-ce là le sort qui attend Matournée s'il continue ainsi à se surmener? L'avenir nous le dira.
Un troisième refrain, très populaire, est également de circonstance aujourd'hui. Je ne me souviens plus des paroles avec précision, mais je sais qu'il y est question de "voeux les plus sincères", et de "fleurs qui apportent le bonheur pour l'année entière"... bref, ou-pas.net fête son troisième anniversaire.
Pour le célébrer dignement, on ne pouvait pas faire moins qu'une nouvelle intronisation, et c'est donc avec joie que nous accueillons aujourd'hui Marcel Epicé dans la Confrérie, avec une lettre ouverte qu'il adresse à Marcel Tov au sujet du son bréviaire du rhéteur sporadique. On le retrouvera par ailleurs dès la semaine prochaine avec un texte sur le livre "J'ai réfléchi pour vous", du professeur Rollin, qui traîne dans le forum depuis quelques mois. Car la semaine prochaine, histoire de prolonger les festivités, ou-pas.net s'offrira pour commencer sa quatrième année dans la joie une rénovation complète de la rubrique consacrée à Rollin. Considérez ça comme une bande annonce.
30/09/02,
Saint-Jérôme.
"A la Saint-Jérôme, je compte mes
hématomes" (extrait de "l'Ephéméride de Jean-Luc Lemoine qu'aurait
croisé ma route").
En attendant un mois d'octobre qui s'annonce au moins aussi fastueux que son prédécesseur, voici une petite mise à jour de transition sans prétention, certes pas très costaude mais en bonne santé, en partie grâce au désormais habituel compte-rendu de recherche du père Matournée, consacré aujourd'hui au métier de souffleur. Habituel, mais toujours plus drôle et inspiré, au point qu'on en vient à se demander si le gars, dans sa grande générosité, ne brûle inconsidérément toutes ses cartouches, au risque de sécher et de nous laisser sans lecture pour les prochaines éditions. Matournée se dope-t-il? Jusqu'où ira-t-il à ce rythme? Affaire à suivre. J'ajoute à cela une nouvelle rubrique: "Les tests d'ou-pas.net", directement inspirés de ceux des magazines féminins, et ce dans le but de fidéliser le public du sexe opposé à ou-pas.net, qui ressemble de plus en plus à une amicale de vieux garçons. Je réponds également à un internaute dans la rubrique courrier. Je sais, ça fait pas lourd, mais en même temps, c'est un peu le propre de la mise à jour de transition.
23/09/02,
Automne.
"A l'automne, je suis conne" (extrait de "l'Ephéméride
d'Ariane Massenet").
Ce mois de septembre 2002 est décidément celui de Marcel Matournée, présent à chaque mise à jour avec la régularité d'une horloge suisse, j'aurais également pu dire franc-comtoise, mais c'est chose connue que les horloges franc-comtoises sont tout sauf régulières, rapport au fait que les gens qui les fabriquent, tradition régionale oblige, carburent plus volontiers au vin jaune qu'à l'eau minérale, et que ça se ressent au final sur la précision du mécanisme, mais là n'est pas la question, la vie privée de Marcel Piston n'intéresse personne, Marcel Matournée, donc, présent à chaque mise à jour de septembre avec la régularité d'une horloge suisse, et chaque fois plus drôle, comme ne le démentira pas le nouveau compte-rendu de recherche qu'il nous fait aujourd'hui l'honneur de publier dans sa Paillasse, voilà ce qu'il est convenu d'appeler une phrase longue.
Saluons ce dévouement à la cause comme il le mérite, et passons à notre deuxième Marcel vedette du jour: Métrossin, présent aujourd'hui sur tous les fronts avec suffisamment de matériel pour remplir le musée national d'art moderne, et ce n'est que la face apparente de l'iceberg, j'en ai encore autant en magasin pour les prochaines mises à jour. Jugez sur pièce: Un dessin et un texte (son premier, on verse une larme), sur la participation de Steevy au sein de la bande à Ruquier; un nouveau dessin de Ruquier qui trouve naturellement sa place dans la page d'accueil de la rubrique du mafflu, deux nouvelles images surprises en bas de la page des Marcels, et un Beigbeder dans la nouvelle rubrique dont je vais vous parler en vous présentant les contributions du jour de votre serviteur, pas plus tard que maintenant.
Le gars taulier vous propose donc pour sa part l'inauguration de la rubrique du bourre-paf avec une prise de position sur l'Hypershow (et donc, c'est là que se cache le très joli Beigbeder de Métrossin), une nouvelle dépêche très cocasse, et la réponse au droit de réponse que fait valoir le webmaster du site incroyablement.com en réaction à la lettre ouverte que je lui adressai la semaine dernière.
Ce qui, au final, nous fait une mise à jour que ne renierait pas Gargantua himself.
16/09/02,
Sainte-Edith.
"A la Sainte-Edith, sous mon nez, y a
des stalactites" (extrait de "l'Ephéméride du gars enrhumé").
Alleluïa! Après des mois d'attente, Marcel Tov nous livre enfin le premier article de son petit bréviaire à l'usage du rhéteur sporadique, qui trouve naturellement sa place dans la section documentation du club CCFC, nom de dieu. On se dit que vu la qualité de l'ouvrage, ça valait vraiment le coup d'attendre, et on se prend à espérer que ses mises à jours seront aussi régulières que celles de La paillasse de Marcel Matournée, qui prend son rythme de croisière avec une nouvelle étude sur les