LE MÉDIATEUR
L'équipe de médiation d'ou-pas.net répond aux doléances de l'internaute ronchon
Le premier août 2000 naissait sur ou-pas.net la rubrique du médiateur. Une
rubrique vouée à répondre, sur le ton de la diplomatie objective et mesurée,
aux doléances relatives au contenu de ce site régulièrement formulées par
des internautes mécontents. A la suite d'une série de péripéties qu'il n'est
pas utile de préciser ici, le personnage du médiateur en est venu à se
lasser de son rôle. La direction d'ou-pas.net a donc été amenée à recruter
un médiateur professionnel, formé pour cette tâche par plusieurs années
d'études en communication et diverses expériences professionnelles
(porte-parole de l'ambassade de France au Yemen, chargé des relations avec les
abonnés au Nouveau détective, responsable de la sécurité de l'usine AZF à
Toulouse, directeur adjoint de l'abattoir de Pagny-les-Goin). A
compter du 24 décembre 2001, c'est à Jules Timarassio que revient la tâche
délicate de médiation.
Raymond Budsman, depuis sa plus tendre enfance, a toujours recherché le dialogue et la conciliation. A 14 ans, il entre
dans la boucherie de M. Banson à Walnut Grove, dans le Wisconsin, où il teste ses talents sur les chiens et chats dans
l’arrière cour. Puis, sa carrière pacificatrice prend plus d’ampleur après son entrée dans XIVème régiment de
diplomates-parachutistes. Il rejoint les plus glissants terrains de médiation internationale : Viet-Nam (69-74),
Katanga (75-77), Panama (82-84), Koweït (90). Transféré à l’ONU, il participe à la conciliation de Bosnie-Herzegovine
avec le succès qu’on lui connaît. Retraité des cette longue carrière au service de négociation, et ami de longue date de
Monpatron avec qui il évoque volontiers ses souvenirs et faits d’arbitrage à la hache, il rejoint Jules Timarassio pour
former une équipe de médiation toujours plus à l'écoute des internautes ronchons et assurer également une présence
rassurante pour les cas nécessitant des mises au poing définitive.
Les tels quels de Jules Timarassio
18/08/04
Monsieur
J’ai constaté sur votre page web concernant le spectacle d’Axelle Laffont, une erreur de votre part dans l’énoncé du
titre du spectacle dans l’article qui lui est consacré sous le titre “One meuf show”.
En effet, le titre de son one woman show est “La Folie du Spectacle”.
Je vous précise que suite à une décision de justice du 17 juin 2003, le titre “One Meuf Show” ne doit plus apparaître sur
quelque support que se soit.
Je vous prie de bien vouloir faire le nécessaire et ce dans les plus brefs délais pour rectifier cette faute d’énoncé.
Egalement, je vous remercie de nous communiquer votre adresse postale pour vous envoyer un courrier officiel.
Comptant sur votre diligence, je vous prie de recevoir, Monsieur, nos salutations distinguées.
Le Bureau de Jean-Pierre Bigard
La réponse de Jules Timarassio :
Madame. (Note du taulier : c'est une certaine Florence qui écrit, mais là c'est pas précisé,
d'où la présente note.)
Le titre du spectacle en question était, au moment où mon collaborateur
y a assisté, "One meuf show", et il n'y a donc aucune erreur. Ne
serait-ce que par souci de cohérence je ne vois donc pas la nécessité de
modifier quoi que ce soit à la page évoquée.
Pour information, la critique dudit spectacle a été mise en ligne sur
notre site le 26 mars 2003, soit bien avant que la justice ne
s'intéresse à votre protégée pour des raisons qu'il m'importe finalement
assez peu, voire pas, de connaître.
Par simple curiosité, avez-vous contacté tous les journaux et
hebdomadaires qui ont parlé du spectacle à l'époque pour leur demander
de rapatrier tous les exemplaires vendus, de les modifier et de les
redistribuer à leurs clients dans leur version conforme à vos desiderata ?
Si je n'étais qu'à moitié civil je vous demanderais bien si vous savez
où vous pouvez vous le carrer, votre courrier officiel, mais
heureusement ce n'est pas le cas, et je me contente de simplement
décliner votre offre d'envoi. Je suis assez curieux, du reste, de savoir
ce que vous entendez par "officiel". J'imagine la scène, au bureau du
courrier d'ou-pas.net :
- Les gars, merde, ça chie : on a reçu un courrier officiel.
- Meeeeerde. Et ça vient de qui ?
- Du bureau de Jean-Pierre Bigard.
- (Eclat de rire général)
Bien à vous, nonobstant,
Jules Timarassio, médiateur du site ou-pas.net, qui vous salue bien.
18/08/04, suite
Marcel LE MENT,
Concernant la critique acerbe envers Laurent Gerra (que je décrirais comme une diarrhée verbale), comment appel tu 5000
personne qui "se marre" à l'unissons pendant près de deux heures ? Moi, j'appelle ça le public du fameux Laurent Gerra !
Il est facile de vomir sur un artiste apprécié par un grand nombre de Français lorsque l'on ai un inconnu notoire ! Ecris
et joue un spectacle, passe en France faire une représentation et ensuite nous ferons ta critique !!
Nicolas
La réponse de Jules Timarassio :
J'ai failli, mon cher Nicolas, confier votre cas à Budsman, assez viandard ces temps-ci, puis je me suis ravisé : tel que
je le vois en ce moment, il vous aurait attaqué de front, déboîté la mâchoire et luxé les deux genoux. Alors que bon,
vous avez lu (au moins) un texte de Marcel Le Ment, vous êtes assez puni comme ça.
Jules Timarassio, une goutte de sueur dans le dos provoquée par l'effroi, vous salue bien.
P.S. : vous avez réellement lu un texte de Marcel Le Ment ?
15/08/04, Raymond Budsman en freestyle, il aime bien ça, le freestyle, Raymond :
Heureusement que j’ai un témoin. Heureusement ! Voilà : Monpatron et moi allions partir chasser le Grizzly dans le
Wyoming. Le pick-up Dodge était prêt, les fusils aussi et Monpatron s’occupait de la dynamite et des appâts (deux
auto-stoppeuses du Comté de Dale, Montana) quand un hélicoptère débarque. A son bord : Timarassio (les mains dans des
bandages sanglants) et le colonel O’Connor, mon ancien taulier au XIVème régiment de diplomates-parachutistes. Un damné
dur à cuir. Pour qu’il vienne, les choses devaient salement chauffer : Timarassio, même blessé, c’est pas une tafiole.
Et, sans un mot, sans un regard autre que celui des hommes qui se connaissent à fond et qui savent qu’on ne laisse jamais
tomber la Cause, il me tend ça :
Sacré damné Piston, toujours là au mauvais moment. Mais, quand on a signé, c’est pour la vie, c’est pour en chier. Alors,
je laissai Monpatron, la bave aux lèvres (il est très friand de la chasse au grizzly), partir avec ses deux appâts et je
décidai de m’atteler à la tâche. Pas facile, le gaillard avait des arguments, des bons, des solides. Un truc d’homme.
Enfin, toujours est-il que voilà.
La réponse de Raymond Budsman à proprement parler, quand il est en
freestyle il est dur à suivre, le Raymond :
Cher Cloche.art,
Vous permettrez d’abord que je vous explique : figurez-vous que le forum du site n’est pas le lieu normal où des
reproches aussi construits et pertinents que les vôtres se font (Note du taulier : le gars a initialement exprimé
sa, disons, colère sur le boudoir. J'explicite un poil.). Il existe pour celà
une adresse internet et c’est donc la raison pour laquelle la direction
générale du site, par hélicoptère si vous notez bien, m’a fait porter votre mot afin qu’il y soit répondu avec tous les
soins qu’il réclame. Les gens du forum sont sympathiques, mais vous avouerez que votre lettre réclamait minutie et calme,
ce que les Marcels ne sont pas toujours capable d’avoir. Un a même évoqué l’usage de la cocotte en fonte alors que non,
pas là, non. En fait, votre lettre est globalement juste et frappée au coin du bon sens à quelques petites fautes
vénielles près, que je me propose de reprendre afin que votre post prenne toute son ampleur et ne soit pas sujet à
arguties. D’abord vous confondez grossier et vulgaire. C’est très différent. Mais voyez plutôt cet exemple simple :
Sassétou me dit « merde », c’est grossier mais pas vulgaire. Vous me dites « bonjour, cher ami » c’est vulgaire mais pas
grossier. Vous voyez, le vocabulaire n’entre pas en ligne de compte là, c’est son inadéquation entre la personne, le
moment et le mot.
Vous évoquez ensuite le « webvichy ». Ne saisissant pas l’allusion, j’ai appelé la permanence du Labo Poilade qui m’a
envoyé les résultats. En effet, vous m’accorderez que quand on fait des jeux de mots d’une telle finesse, il serait
malheureux que personne ne les comprenne. Donc : Web (toile en anglais) et Vichy (Ville d’eau du département de l’Allier,
sous-préfecture, industrie : les eaux de régime, les carottes, les pastilles et les tissus imprimés). Il ne peut donc
s’agir avec web/toile que d’un jeu de mot sur les tissus imprimés au motif de petits carreaux bicolores le plus souvent
roses ou bleus lavandes également appelés « toile de vichy » (au même titre que la toile de Jouy) d’où « webvichy ».
Votre allusion s’éclaire, vous trouvez que notre site est à l’image d’une chemise en Vichy, primesautier et bariolé, mais
dur à accorder avec une cravate. Votre reproche est juste : Les Marcels aiment les chemises Vichy mais ont du mal à les
assortir avec des cravates (alors qu’un simple petit foulard en soie uni négligemment noué fait tout à fait l’affaire,
mais là n’est pas la question). Vous poursuivez en nous traitant de néo-colonialistes et, en substance, vous émettez
l’hypothèse que nous nous satisfaisons de l’absence d’instruction de tiers non autrement identifiés mais sans doute du
lumpenprolétariat avant que de conclure que nous sommes dignes du Troisième Reich et que nous n’avons pas connu la misère.
La thèse est osée, le verbe haut, il faut pourtant bien le dire : vous avez en grande partie raison. Sauf que
néo-colonialiste, non. Pas néo-. Colonialiste tout court. Ecoutez donc Kébir vous raconter ses séjours africains. Ou
Marcel Savon (de) ses campagnes du Tonkin et de la Cochinchine. Aaah, ça, pour sûr. Et ensuite, nous avons tous connus la
misère. Sauf Triple Gaule, mais c’est pour bientôt, il se remet avec une Bretonne qui va lui pomper tout son PEA.
Monpatron vit dans ma vieille Buick, dans le garage, avec pour toute richesse un dictionnaire français-japonais avec
lequel il apprend le chinois et une scie sauteuse qu’il appelle Minouchette . Piston est obligé de travailler de ses
mains, ses pauvres mains, et ne va plus à la manucure qu’une fois par quinzaine. Et plus du tout chez le barbier.
Guérande et de Vélo ne peuvent plus payer leur abonnement et n’ont plus l’internet. Ils se font des forums par post-it
qu’ils piquent au bureau, le soir, quand ils font les ménages et que les beaux messieurs sont partis dans leurs grandes
maisons blanches sous les palétuviers et rhododendrons en fleurs (ils ont du s’exiler dans la banlieue « white-trash » de
Bâton-Rouge, La., maintenant, trop de dettes en France, je ne peux en dire plus). Quand à Sassétou, son dernier spectacle
a été un tel flop qu’il en est réduit à des extrémités que la décence m’interdit d’écrire mais si vous allez au bois,
demandez Lucienne-au-grand-chibre, vous comprendrez. Et, pour conclure, vous comprendrez tout : Metrossin se bourre
désormais la gueule au Champomy, tellement le Dom Pérignon est devenu inabordable et Kébir roule en 304 tellement la
Jaguar consommait. Alors la misère, pardon, mais on connaît. Quant à Troisième Reich alors là, permettez que... Un
instant, on m’appelle. C’est Timarassio. Je suis à vous tout de suite.
...........
Finalement, non, rien. En espérant que ces quelques aimables mises au point satisfairont votre goût de la précision et du
dialogue constructif, Raymond Budsman reste dans l’attente de vos prochains éclaircissements sur le reste du contenu
d’Ou-pas et, vous invite à le rejoindre prochainement. Il vous présentera Minouchette. Dans les gencives.
15/08/04, suite
Je ne suis pas d'accord avec cette manie que vous avez d'employer à tout bout de champ le prénom Marcel que vous utilisez
à toutes les sauces et n'importe comment, en effet , pauvre Marcel, que lui reprochez vous, hein, cet admirable prénom
qui auréole celui qui le porte d'une aura de sympathie, de raffinement et d'intelligence que l'on ne peut rencontrer que
dans les campings du sud de la France en pleine saison où dans les magasins de bricolage de notre vaste territoire, n'a
pas mérité le sort que vous lui faites subir, convenez-en , car après tout, en y regardant de plus près, oui, n'ayons pas
peur de nous mouiller et fouillons, décortiquons, disséquons Marcel et que remarquons nous, eh bien que d'une part dans
Marcel il y a "MAR" qui comme je ne vous le fais pas remarquer est aussi dans le verbe (se) "MARRER" d'où une certaine
fragrance bonhomme qui ne laisse pas indifférent des zygomatiques pourtant difficiles à dérider, mais surtout, oui
surtout il y a "CEL" que phonétiquement l'on trouve en son entièreté dans le mot "SELLES" (souvent au pluriel, sinon
c'est un accessoire vélocypédique ou chevalin dont on se fichera complètement aujourd'hui) cet admirable autre mot qui
renvoie à la pureté de l'enfance, à son innocence mais plus important, voire essentiel, à une universalité partagée par
le règne animal tout entier, alors oui, je le proclame, heureux Marcel toi qui par ton seul prénom détient le secret du
faire caca dans la bonne humeur, nous te protégerons, nous te respecterons, toi qui de ton nom nous ouvre un univers tout
de joie et d'amour, tout de plein et de délié, tout en odeur et en matière (à rire), enfin, nous te chérirons.
Prenez en d'la graine parbleu.
Marcel Moulées (Note du taulier : un usurpateur, j'explicite un poil encore, pas un vrai Marcel de chez nous, en gros.)
La réponse de Raymond Budsman :
Bon, là, pas le choix, il faut s’y coller. Mais que je vous explique. J’étais bien tranquillement chez moi à siroter une
Bud en regardant Tampa Bay - Dallas Cow-Boys quand Timarassio m’appelle et me dit : “Budsman, vieille baderne galonée, on
a un perspicace qui nous écrit, je crois que nous sommes percés à jour, démerdez-vous (oui, nous nous vouvoyons avec
Timarassio, il a le respect de mes médailles et moi de ses diplômes), mais étouffez l’affaire comme vous le fîtes en
Angola en 74, je peux vous prêter Monpatron si besoin est, il est d’humeur génocidaire ces temps” et cloïnk ! plus de
tonalité. Bon, d’accord, à Junction (Az.), la téléphonie, vous voyez ce que je veux dire, mais ça sentait son meneur
d’homme qui voulait refiler le sale boulot à un velu tatoué. Bref, je me rendis aussitôt dans le garage pour y réveiller
Monpatron que j’héberge dans la Buick quand je me ravisai. Pourquoi encore du sang, des larmes et de la sueur ? Je ne
voulais pas revivre Da-Nang ou Srbrenica. Alors j’ai décidé de tout dire, de tout balancer, et tant pis pour ma vie. Car
oui, Marcel Moulées (entre nous soit dit, votre plagiat éhonté a été envoyé au seul, unique, Marcel Non-moulées ©, qui
m’a commandé un Ingram et deux M16, “pour expliquer la vie à un importun” a-t-il précisé), la vérité est cruelle. Elle
viendra nue d’ailleurs mais du calme, elle n’aime que les vrais mecs, vous n’avez aucune chance. Donc en fait, notre
obsession – comme vous la qualifiez – du prénom Marcel ne vient pas d’une tentative de jeu de mot à base de poilade et de
matière fécale. Non. La réalité est plus âpre. Nous nous appelons tous véritablement Marcel. Seuls les patronymes ont été
changés pour ne pas jeter l’opprobre sur nos proches et parents. Ainsi, Monpatron s’appelle en réalité Waseztjickwzy
Marcel. Piston, le taulier, a pour vrai nom Terrassier, Marcel Terrassier, et quand on voit l’état de ses mains,
croyez-moi, on comprend. Sassétou, le malheureux, est affublé du patronyme authentique de Macumba. Marcel Macumba, vous
voyez un peu ? Pensez un peu aussi à Kébir, qui de son vrai nom s’appelle Marcel Laluttefinale (quand on connaît son
travail, croyez-moi, on compatit, et pas qu’un peu). Enfin, vous saisirez pleinement toute l’horreur de la chose quand
vous apprendrez que Marcel Trois Gaules Dont Une En Fibre De Verre s’appelle vraiment Marcel Trois Gaules Dont Une En
Fibre De Verre. Le pauvre enfant devait épouser une Bretonne aguichante mais pinailleuse qui a refusé de passer de Gisèle
Kerpénib à Gisèle Trois Gaules Dont Une En Fibre De Verre’ch (comme vous le notez, il avait pourtant fait des concessions
patrnonymiques). Depuis, il erre comme une âme en peine devant ses fenêtres à contempler la lune rose.
Tout ça pour dire qu’après vous avoir révélé nos secrets, il est évident que mon trépas est proche. Mais j’ai la
satisfaction d’avoir accompli mon devoir sacré jusqu’au bout, et pour m’avoir permis de le faire, Raymond Budsman, avant
de vous occire, vous remerciera. A bout portant.
16/02/04
Grumble,
Je suis d'accord avec la devise qui préface votre site, même si elle
contient une erreur de logique impardonnable : Bedos n'ayant jamais été
drôle, on ne peut décemment pas le faire cohabiter, dans une même phrase,
avec François Rollin. C'est comme dire qu'une chaise est sensiblement plus
chaise qu'une non-chaise... Ou, si on veut rester dans le monde du vivant,
que Noam Chomsky est sensiblement plus intelligent qu'une huître perlière
(réputée encore plus conne que l'huître tout court, car le luxe ne favorise
pas l'émergence de la pensée, comme en témoigne le cas de Nadine de
Rothschild).
Mais votre devise, relativement nuancée, fait ensuite place à un discours
radical, intransigeant et parfois - c'est impardonnable - dénué de tout
humour, même résiduel. Ainsi, je ne vous suis pas sur le terrain du « tous
nuls sauf Rollin ». D'abord parce que la plupart des comiques ou humoristes
que vous allumez avec une frénésie toute juvénile me font rire : beaucoup
pour certains, très exceptionnellement (mais c'est déjà ça) pour d'autres.
Ensuite, parce qu'il m'arrive parfois de trouver Rollin poussif, vilainement
empêtré dans une enflure du verbe, que vous pratiquez d'ailleurs également,
sans doute en hommage à votre humoriste fétiche (et que je pratique aussi,
en hommage au mien). Certes, vous revendiquez une totale subjectivité (qui
vous la contestera ?) mais cela ne vous dispense pas de discourir avec
suavité et prestance, en renonçant aux trop faciles « con » ou « tête de
noeud » péremptoires qui éclosent sur votre site, tels une colonie de vers
blancs sur un camembert idéalement mature. Avare en compliments, je ne le
dirai pas deux fois : votre site est excellent, y compris lorsqu'il aborde
sérieusement les mécanismes utilisés par certains comiques. Mais il
gagnerait à se débarrasser des quelques tressaillements néo-pubertaires qui
en souillent le contenu. Déverser son fiel, ça soulage sur l'instant, mais
le lecteur, lui, ni voit qu'amertume et ressentiment (c'est ampoulé sans
être lumineux : performance !). Bon, je cesse de donner dans le doctoral et
surtout, j'évite soigneusement de prononcer la phrase qui fâche, le « peu
mieux faire » qu'affectionnaient tellement mes profs de math, en troisième,
seconde, première et même terminale. S'ils me lisent, qu'ils sachent enfin
que, non, je ne pouvais pas faire mieux, j'étais déjà au maximum. En butée,
comme disent les cheminots. Mais je comprends aussi qu'en arborant fièrement
une moyenne 4/20, ils aient pu illusoirement entrevoir une exceptionnelle
marge de progression.
Mais je m'égare. Tout ça pour vous dire de continuer. J'aime beaucoup ce que
vous faites. Et peut-être que si j'arrive à terrasser mon infatigable
paresse, j'essayerai même de vous envoyer quelques modestes contributions.
Là, je vous donne l'occasion de me moucher. Vous pouvez par exemple me
suggérer de me brosser frénétiquement (et à rebrousse-poil) ou, plus abrupt,
d'aller me faire empapaouter chez les bouffeurs de feta Salakis. Surtout,
n'hésitez pas. Mon infatigable paresse appréciera le geste.
Bonjours chez vous.
Raskolnikov
La réponse de Raymond Budsman
Cher Raskolnikov,
La facilité eût été de vous répondre en russe, mais à Ou-pas.net, on a le respect du client et on tâche de répondre dans
la langue du locuteur, ce d’autant plus que vous maniez le français sinon parfaitement du moins sans faute grossière, ou
presque, ce que je sais être un gage d’appéciation Pistonnesque et une rareté dans les messages qui nous sont adressés.
Mais votre logique, en revanche, laisse à désirer, et grandement encore. Vous nous reprocher d’entrée notre devise (qui
d’ailleurs, à l’origine, est “Si vis pacem, para bellum”) lui reprochant l’illogisme. Votre sophisme est évident,
toutefois, j’y réponds. Votre parabole aurait eu le premier venu entre Rollin-Bedos-Humour et Chaise-Non-Chaise.
Autrement dit, il est impossible de comparer sur l’échelle de drolitude Bedos et Rollin dans la mesure où le premier ne
saurait même l’être ; de la même façon qu’il est impossible de comparer chaise et non-chaise, car l’une ne saurait être
l’autre. Vous avez tort. Le labo poilade vient de me faire passer le fruit de ses recherches, la conclusion s’impose :
vous êtes totalement dans le n’importe quoi. L’aridité mathématique n’est pas pour nous plaire, mais parfois, il faut
quand même que les gens sérieux parlent aux gens sérieux, or donc :
Soit la chaise que nous appelerons “A” (c’est une convention, elle ne s’appelle pas vraiment A mais Brigitte)
Soit la non-chaise que nous appelerons “Silure” (car quoi de plus non-chaise qu’un silure)
Et maintenant, en partant de vos prémisses :
1) A est différent de Silure d’où Silure est différent de A
2) A est une chaise, et content de l’être ; Silure est un poisson dégueulasse qui veut être une chaise
3) A est ce qu’il est ; Silure n’est pas ce qu’il est ni n’est ce qu’il veut être dans la mesure où le silure est retors,
tous les pêcheurs vous le diront
4) La science a beau avancer à grandes enjambées, avant de faire une chaise en silure, hein, non.
4) Donc, Rollin est drôle et comparable à Bedos qui ne l’est pas, en celà qu’il ne peut l’être mais essaye quand même, le
pauvret.
Voilà pour la logique. Toujours ça qui n’est plus à faire comme on dit par chez moi.
Pour conclure, non pas que votre lettre ne soit pas intéressante, au contraire, franchement, mais parce que je suis
charrette ces temps-ci, proposez nous donc quelque chose et sortez-vous les doigts. Tâchez de défendre avec justesse et
forces arguments ces comiques qui nous font chier et vous font rire. Peu importe qui a raison (ce sera nous, je vous le
dis franchement), si l’argument est bien tourné, qu’il est recevable et intéressant, ça fera toujours un peu de
discussion (sans compter, mais je ne veux pas me lancer dans le débat, que votre “tous nuls sauf Rollin” est d’une
mauvaise foi telle que franchement, hein, vous attigez là ; ou alors vous n’avez pas lu plus d’une ligne du site) et en
ce moment, les sujets de fonds, ça manque. Dans l’attente de vos contributions, Raymond Budsman vous envoie ses
sentiments distingués. Dans la gueule.
PS : Grumble ? Non.
16/02/04, suite
Sans vouloir être grossier, je touve que la majorité de ce cite est dégoulinant de connerie: J'avoue, je suis tombé par
hasard et je n'ai pas eu le courage de lire la totalité de votre site avant de vous juger.Apparement ruquier est votre
principale tête de turc.c'est votre droit mais je voudrais savoir d'ou viens vos pauvres arguments de confiance qui vous
servent à démonter un comique, comme Baffie, par exemple (Il travaille avec une grande équipe, il passe des semaines pour
trouver les vannes balancée dans tout le monde en parle etc...)? J'ai du mal à trouver tout cela fiable. Pour vous Rollin
est sans doute le Mozart du comique avec des salieri comme Ruquier qui jalouse ( d'après vos dire) son immmmmmmmensse
génie! Pour moi, Rollin 'as pas vraimenl'air d'un précursseur: A chaque fois que je suis tombé sur lui, c'était pour
entendre des blaques plates et prfois douteuse dans Palace (je suis peut ête mal tombé).
La réponse de Raymond Budsman
Figurez-vous que si, tout est très fiable sur le site. Toute information publiée sur Ou-pas.net fait l’objet de
recoupements, corroborations, vérifications et autre croisement de données. Vous n’avez pas vu tout le site ? C’est donc
normal que vous doutiez. Mais le labo Poilade est justement le lieu ou, scientifiquement, méthodiquement, quantiquement,
nous passons au crible tout ce que nous entendons afin de ne pas tromper le chaland sur la marchandise. Par ailleurs,
hors l’aspect éminemment scientifique de nos contrôles (Ou-pas devrait être prochainement ISO 9002, si Monpatron ne pête
pas la rotule au gars du bureau des homologations), nous disposons en permanence d’une équipe d’enquêteurs de terrain, la
plupart formée par le DST et les RG, sauf Monpatron, qui a été formé par Don Caprione, un petit tailleur de Sicile dont
on dit que, mais brisons là. Et eux, croyez m’en, ils ne plaisantent pas. Pour reprendre votre exemple, Baffie, c’est du
100% juste. Sassétou a fait son appartement, Tamol l’a pris en filature, lui et ses sbires pendant 2 mois et Trois Gaules
est parti rencontrer ses ex copines bretonnes et quelques picardes dont certaines qu’il connaissait bien mais ce n’est
pas la question. Et c’est à la fois dans le labo poilade et grâce aux enquêtes de terrain que nous sommes arrivés à cette
conclusion : Rollin est hilarant au lieu que Baffie est poussif. Enfin, pour conclure, je vous donnerai gratuitement
(il s’agit d’habitude d’un service payant mais vous êtes quand même un ami), l’analyse scientifique et opérationnelle de
votre missive, telle que donnée par le taulier à votre encontre, soit trois mois de travail quand même : Enclume !
Ceci posé, et nous allons être très personnel mais il est des choses qui mettent hors de moi, figurez-vous que la
rivalité Mozart-Salieri, par laquelle vous tentez de vous forger une vague légitimité culturelle, est une légende due à
un film discutable d’un réalisateur qui avait mal lu la biographie de Wolfgang Gottlieb faite par Wyzewa et Sainte-Foix
au début du siècle. Vous ne connaissez rien à Mozart, rien à Salieri, rien à l’humour, vous me fatiguez dans des
proportions considérables, bref, Raymond Budsman ne vous salue pas.
09/06/03
Courrier
de Marcel Trois Gaules Dont Une En Fibre De Verre en date du 22 juillet 2002
:
Tant que vous êtes dans les travaux, vous pourrez en profiter pour
rénover ma présentation vu que je ne suis
plus avec ma picarde depuis quelques mois déjà.
Réponse
du taulier, date indéterminée mais pas longtemps après :
T'inquiète ma poule, dès que j'ai cinq minutes je m'en occupe.
(ce n'est pas fidèle au mot près, mais c'est l'idée)
Longtemps,
très longtemps après…
Courrier
d'A de Bretagne en date du 8 mai 2003 :
Cher Monsieur de Guérande,
Enfer et
damnation !
Je m'insurge ! Les
informations que vous diffusez sur Marcel Trois gaules, dont une en fibre de
verre, sont erronées ! Dans le descriptif que vous faites de chaque membre
de l' honorable confrérie d'ou-pas.net, on peut lire, au sujet du Marcel
mentionné ci-dessus, qu' il "est fiancé à une picarde, c'est-à-dire
à la fine fleur de la grâce et de la féminité hexagonale, et a donc
autre chose à faire que de passer ses nuits devant la
C' est une femme
jalouse qui vous implore de bien vouloir mettre à jour les informations
concernant votre éminent confrère, en espérant cependant pour vous ( et
pour lui, à moins qu'il ne veuille encourir le risque de subir mes foudres)
qu'il ne lui viendra pas la fantaisie de se fiancer avec une femme de chaque
région de notre beau pays.
Bien à vous,
A. de Bretagne
Réponse
non publiée du taulier à A de Bretagne en date du 9 mai 2003 :
J'accuse réception de ce courrier, auquel je ne manquerai pas de répondre
publiquement, dès la prochaine mise à jour du site. J'ai déjà quelques
idées. Notamment, une piste qui me parait fructueuse: la rime entre
"bretonne" et "cochonne".
La bonne journée.
Réponse
non publiée d'A de Bretagne en date du 9 mai 2003 :
Je suis déçue par ce manque d'originalité. Ne connaissez vous
donc pas le proverbe " les patates pour les cochonnes, les épluchures
pour les bretonnes" ? Et la fort célèbre chanson de l'intendant
Berthier de Sauvigny "De long en large j' ai parcouru la France, mais
au gré de toutes ces joyeuses
errances, je dois dire que la moins farouche et la
plus cochonne, d'entres toutes les fleurs du royaume c' est la
bretonne" L' originalité vraie eut été de trouver le moyen de faire
rimer "bretonne" et "sonotone"...
Amicalement.
Réponse
du taulier en date du 29 mai 2003
Bien cher Artichaud,
Comme vous l'aurez sûrement constaté, ou-pas.net n'a pas été actualisé
pendant un gros mois et demi. L'eau a donc coulé sous les ponts entre le
moment où j'ai reçu vos doléances et ce jour, où je décide d'y répondre.
Pour argumenter ma réponse, et dans le soucis de m'assurer que vous n'étiez
pas une affabulatrice, j'ai consulté Trois Gaules sur votre identité.
Voici ce qu'il m'a répondu (textuellement): "Ah ouais, la bretonne, si
si, elle existe, mais c'est de l'histoire ancienne, tu penses, une
chichiteuse comme c'est pas permis, moi tu me connais, je suis un sanguin,
et il s'agit pas de faire bouillir la marmite trop longtemps, et la
bretonne, elle a beau rimer avec cochonne, elle est plutôt du genre j'suis
pas une fille facile, je couche pas dès le premier soir comme la première
des salopes, bref, au bout d'un mois de forcing, vu qu'y avait apparemment
pas moyen de la besogner sans lui promettre une alliance, un toit et une
tripotée de niards, j'm'en suis retourné à l'ultime valeur sûre en matière
de gaudriole: la picarde."
Bref, vous le voyez, si vos doléances ont pu un temps s'avérer légitimes,
elles ne le sont plus aujourd'hui, et le descriptif de Trois Gaules dans la
page des Marcels redevient valide.
Bien cordialement,
Marcel de Guérande.
PS: Si vous le souhaitez, je peux vous passer les coordonnées de
Marcel de Vélo. Il est célibataire, et c'est un excellent parti.
Courrier
de Marcel Trois Gaules Dont Une En Fibre De Verre en date du 31 mai 2003 :
Cher monsieur de Guérande,
c'est avec consternation que j'ai pris connaissance de la dernière mise à
jour d'ou-pas.net. Ca sent le laisser-aller, le "je bâcle ça vite
fait pour faire taire les chieurs, j'ai autre chose à foutre".
Notamment, quand je vois la manière dont vous vous traitez le courrier émanant
de ma dulcinée.
Premièrement vous ne publiez pas les échanges ou celle-ci vous mouche en
répondant habilement à votre argumentaire initial.
Deuxièmemement et bien plus grave, votre réponse finale est d'une facilité
convenue et fadasse. Autant convenir que sa demande était méritée et vous
féliciter que je sois en compagnie d'une jeune fille si fine.
Troisiemement, et comble de l'impolitesse, vous m'attribuez une fausse
citation. Pratique acceptable quand vous citez des Laurent Ruquier, des Dan
Bollender ou des Victor Hugo, mais pas des Marcels, des soutiens indéfectibles
de la cause, des gars qui se seraient fait un plaisir de vous répondre.
Dans le cas particulier qui nous occupe vous ne pouviez pas de surcroît être
plus loin de la vérité, puisque ma belle est une grosse chaudasse que j'ai
rencontrée sur le tournage d'un film pornographique bretonnant "Kemer
ar par me evel unanoù guiz" où nous jouions les deux personnages
principaux. Depuis nous ne quittons plus et notre association nous a valu
trois menhirs d'or au dernier festival du film X de Carnac pour notre
dernier film, un portrait intimiste de la vie d'une communauté rurale du
pays fouesnantais à l'orée du XXe siècle
Alors pour les accusaions de chichiterie vous repasserez surtout quand on
sait les spécialités qu'une bretonne peut exécuter avec sa coiffe
bigoudenne.
J'attends donc une rétractation pleine et entière de votre part lors de la
prochaine mise à jour.
Cordialement malgré tout,
Marcel Trois Gaules Dont Une En Fibre De Verre
PS : Et pour rajouter au déplorable, vous n'avez pas placé l'image
que je vous demandais de glisser sous mon texte. Du coup tout l'effet est gâché.
Voilà
le topo. C'est maintenant qu'on me demande d'intervenir, quand la situation
s'est déjà bien gangrenée, et que l'affaire est devenue un imbroglio
quasi inextricable. Mais bon, après tout je suis là pour ça. Donc je m'y
colle.
Il me semble que les faits parlent d'eux-mêmes et mettent en lumière la difficilement concevable et vraisemblablement éphémère fourberie du taulier. Constatez : à une légitime demande de notre bien aimé confrère Triple Gaule il a répondu par une inaction méprisante il y a un an de ça, et à la légitime même demande de la nouvelle et charmante dulcinée de notre bien aimé confrère Triple Gaule il a répondu par un sarcastique et cruel message, en omettant de mentionner une bonne partie de leur échange épistolaire de surcroît et en prêtant de faux et insultants propos à notre bien aimé confrère Triple Gaule son compagnon, on n'est pas plus machiavélique. Vous décrire la détresse morale dans laquelle cette vilenie a plongée la charmante demoiselle relève de la gageure. Tenez, pour vous la faire toucher du doigt, la détresse morale, voici un courrier que j'ai reçu, entre temps, de Marcel Piston :
Dis-donc mon Julot, faudrait vraiment que tu fasses quelque chose parce que voilà ce que la charmante A de Bretagne m'a envoyé tantôt :

La pauvre fille est manifestement déboussolée. Alors bon, moi je veux encore bien rendre service, mais imagine, j'ai une femme, un gosse, des responsabilités familiales en somme, je vais pas foutre tout ça en l'air pour consoler une midinette qui n'assume pas le fait que son compagnon est un triquard de première qui saute sur tout ce qui bouge, le salaud, y en a qui ont de la chance. En plus la Bretagne c'est loin, et j'ai pas que ça à foutre.
Non, décemment non, on ne peut pas laisser cette pauvre enfant à son trouble sans rien faire. Aussi, monsieur Trois Gaules Dont Une En Fibre De Verre, je me vois contraint de vous accorder mon soutien total dans cette affaire, et j'enjoins conséquemment à Marcel de Guérande de changer illico le texte de la page de présentation des Marcels vous concernant, ainsi que celui de la page de la bibliographie, obsolète lui aussi.
Et pour la peine, mon brave Guérande, vous me ferez rimer Bretonne avec pinailleuse et possessive.
Voilà. J'espère, chère Azotée de Bretagne et vous cher Marcel Trois Gaules Dont Une En Fibre De Verre, que cette tardive rectification aura su vous contenter. Avec les excuses de la maison.
Jules Timarassio vous salue bien.
01/04/03
Ton site(François Rollin est sensiblement plus drôle que Guy Bedos) est de la vrai merde. Si Francois Rollin le voyait qu'en penserait il ????? Tes accusatuions infondées sur la plupart des comiques francais sont a gerber. Tu pourrais les étayer d'arguments et d'exemples plus concrets que "il est con" ou "il parle pas fort" ou autres. A part ca bon webmaster le site est un peu drole et Francois Rollin plus que tout. Continue ta belle merde. Alphoenix aussi anonyme que tous les Marcels
La réponse de Jules Timarassio
Au risque, pour une fois, de paraître un tantinet partial, je dirais, Alphoenix, que vous n'êtes pas complètement de bonne foi. Constatez : vous déplorez la pauvreté de l'argumentaire développé à l'encontre des comiques dits, en ces pages, "de mes couilles" et citez deux exemples à charge que je n'aurai pas le front de minimiser, mais c'est oublier un peu vite que si vous aviez pris la peine de parcourir le site un peu plus avant, comme vous l'avez d'ailleurs vraisemblablement fait, vous auriez découvert une pléthore d'autres arguments plus étayés, comme vous dites, et pas qu'un peu. Tenez, de mémoire, je peux vous citer deux "il refoule grave du goulot", cinq "il se fait quotidiennement déplisser la rondelle dans les latrines de France Télévision", trois "c'est l'enfant du malin" et vous pourrez même dénicher, si je me souviens bien, un "il se délecte de fœtus humains en daube". Alors, voyez ? Là c'est du solide. Là c'est du concret.
03/03/03
Salut,
vous savez, après avoir visiter votre site, (j'ai beaucoup de respect en tant
normal(, mais là, j'avoue que je ne peut pas suporter vos propos
inadmissibles:plus particulièrement, envers Laurent Ruquier. Scincèrement,
n'avez-vous pas autre choses a faire que de critiquer une personne pendant des
heures ?
Oubliez-vous le plaisir qu'on peut avoir en regardant une émission de
divertissement, qui peut plaire a certains et pas a d'autres... ça, ce sont les
préférences de chacun ! C'est normal, nous sommes tous nés différents (
c'est la base des connaissances que l'on peut avoir sur la nature humaine !)
Alors, que vous n'aimiez pas Laurent Ruquier, cela vous regarde, mmaintenant, ne
pas le respecter, en le traitant de tous les noms ! Cela prouve que vous êtes
manifestement d'un niveau intellectuel peu élevé. pour
ne pas dire très peu élevé.
Alors vraiment: Etes-vous satisfait de vous ? Des critiques que vous faites?
C'est comme cela que vous gagnez votre vie ?
Faites plutôt du sport, où de la relaxation, cela vous calmeras peut-être les
nerfs ! au lieu de vous acharner sur les autres.
Alors, vive Laurent Ruquier et ses chroniqueurs, vive tous les humoristes ( qui
,eux, nous font rires, au lieu de nous enerver ) Merci a eux. et honte a vous
:bande de dépressifs qui comblez vos temps libres a critiquer les autres. (parceque...
rassurez moi, vous ne vous occuper pas des rubriques du site durant la majeure
partie de votre temps ?)
Jessica
La réponse de Jules
Timarassio
Las, Jessica, vous avez mis le doigt
dessus : le Marcel est dépressif. Et il a besoin de compenser, le pauvre. Mais
le biais qu'il a trouvé pour y parvenir est un tout petit peu plus subtil que
ce que vous imaginez. Le Marcel ne cherche pas à compenser en insultant à tout
va Ruquier et sa bande de façon éhontée et totalement partiale, mais en
cherchant à faire s'exprimer les victimes innocentes qui, complices
involontaires de leur
vilénie sans borne, ressentent le besoin d'exprimer leur désarroi, voire leur
mécontentement, face à ce flot d'injures non méritées, pour mieux s'en
gausser par la suite, avec force rires grasseyants, claques sur les cuisses et
commentaires à l'emporte-pièce. C'est ça qui lui fait du bien, au Marcel.
Jules Timarassio vous salue bien, et vous remercie de contribuer au mieux
être du pauvre Marcel dépressif qu'a bien du malheur.
13/01/02
desolé
mais je n'm pas du tout ton opinion sur elie semoun , je connai enormement de
gend ki l'adorent ( dont moi ) et frenchemen tu crois ke t'es drole a dire ca ,
tout ce ke tu es c'est une tapette ki veut se rendre interressant et t'es
tellement con et j'suis sur t'as une tete de cul alor t'sais koi au lieu de
faite le bô rentre chez ta mere !!! tu fait trop pitié avec ton site a la
merde ! ma parole c'est koi ca ?! bon allez je parle pas + aux chiens de sa race
la pute , et si t'es un mec assez courageux pour me repondre j'attend ton mail
avec impatience !
bye
La réponse de Jules Timarassio
09/12/02
Je site un passage
(assez long, certes) de votre site web :
"La question qui se pose est donc: Michaël Youn peut-il exister en dehors
du cadre de l'émission qu'il anime et de ses rares dérapages heureux? Quand le
Morning Live s'arrêtera, ce qui arrivera fatalement, son choix sera restreint:
continuer à faire le con ailleurs, ou devenir magasinier chez Franprix. S'il
opte pour la seconde possibilité, il devra se résoudre à un anonymat opaque,
difficile à accepter quand on a connu une relative notoriété, que ses
nouveaux collègues lui feront par ailleurs payer en lui demandant régulièrement
de montrer de son cul comme il savait si bien le faire à la télé. Nul doute
qu'il choisira donc de perpétuer sa carrière d'amuseur naissante. Mais où?
A la télé? C'est voué à l'échec à plus ou moins court terme. Il n'y a qu'à
regarder la voix de garage sur laquelle ont été aiguillés Omar et Fred sur
Canal Plus cette année pour s'en rendre compte. Au cinéma? Si Michaël Youn écrit
un film, ce sera forcément un ratage, avec tout le respect que je lui dois, car
on n'écrit pas un scénario solide et des dialogues percutants avec sa seule
audace exhibitionniste pour matériau. Au théâtre? C'est un peu le même problème:
on ne tient pas une heure et demi sur une scène en montrant son cul, ou alors
dans une boîte de travelos, mais je doute que le gars ne soit emballé à l'idée
de finir ses vieux jours chez Michou sous les yeux hilares et imbibés de bière
des touristes allemandes de passage à Pigalle. Il est de toutes façons trop
brun et trop poilu pour faire ça.
Il semble donc que Michaël Youn soit irrémédiablement condamné à ne connaître
qu'une gloire éphémère, le temps de quelques déloquages irrévérencieux.
C'est dommage, car on l'aime bien, mais c'est la dure loi de la logique. "
Après le succès apparent des Bratisla Boys cet été (canular monté par
Mickael Youn, crois-je bon de vous préciser), peut-être pourriez-vous avoir la
pertinence de corriger cet article, voire le supprimer totalement. Cette erreur
de jugement sur Mickael Youn (à moins que ce n'en soit pas une, auquel cas je
vous prierais de vous justifier), pourrait peut-être remettre en cause votre
jugement sur les autres personnes que vous critiquez sur ce site, notamment les
membres de la bande à Ruquier. Mais peut-être ces critiques sont-elles juste
reflets d'un anticonformise révolutionnaire primaire, auquel cas je vous félicite
pour tous ces torrents haineux et méprisants que vous avez su avec brio faire
couler à travers les lignes de vos critiques.
P. Gambette
P.S. : en tant qu' "internaute ronchon", j'aimerais bénéficier d'une
réponse de votre talentueux (?) médiateur
La réponse de Jules Timarassio
Dites, vous n'êtes pas en train
d'essayer de nous faire croire que pour vous, un coup médiatique qui a réussi
dans la foulée d'une émission à succès avortée et une estivale tournée de
galas gratuits organisée par Orangina c'est une reconversion triomphale ? Si ?
Non, bien sûr.
Que voir, dès lors, dans votre message ? Je ne saurais trop l'affirmer avec
certitude. Tout juste pourrais-je énumérer quelques possibilités, si je
jugeais ce fastidieux exercice digne d'un quelconque intérêt. Mais non. Nous
allons donc en rester là : vous aurez atteint votre obscur objectif (être
publié dans la rubrique du médiateur), et de mon côté j'aurai perdu un
minimum de temps.
Jules Timarassio vous salue bien.
P.S. : les futurs messages de cet acabit (i.e vides d'un quelconque intérêt)
ne trouveront plus de réponse dans cette rubrique. Dura lex, mais faut quand même
pas pousser.
25/11/02
Vous savez, Patrice, que vous me placez dans une position des plus inconfortables. Vous me forcez à me dévoiler au grand jour, et je risque par là même de perdre la considération de mes pairs. Mais baste, quand l'honnêteté intellectuelle l'exige, il faut savoir se jeter à l'eau. Donc je serai franc : je suis entièrement d'accord avec vous. Combien de fois ai-je signifié à monsieur de Guérande mes réserves quant au dénigrement systématique de Laurent Gerra dont sont coutumiers les auteurs du site ou-pas.net ? Je ne saurais vous le dire tant les occurrence sont nombreuses. Et à chaque fois la réaction fut similaire : un refus net et obstiné, accompagné de brimades physiques (certes légères mais tout de même humiliantes) lorsque j'eus l'affront de tenter d'insister. Dire que j'ai payé de ma personne en faveur de la cause relève du doux euphémisme, et ce d'autant plus que pas une lessive n'est assez coriace pour éliminer le cirage dans tous les replis dont la facétieuse nature a garni mon pauvre chibre. Oui, moi aussi je suis fan de Laurent Gerra. Et encore plus depuis qu'il fut l'invité vedette du mariage d'une mienne cousine, par la bonne grâce de je ne sais plus quel producteur parisien dont elle fit la connaissance sur la croisette au moment du festival (ma cousine est standardiste topless à mi-temps au Martinez), et à l'occasion duquel il nous fournit une prestation que j'aurais du mal à oublier, quand bien même j'en aurais le désir. Songez un peu qu'il nous fit tout à trac et dans la foulée des imitations hilarantes de Michou, Dave, Jack Lang et Bertrand Delanoë debout sur une chaise avec le bouquet de la mariée dans le cul. Si ça ce n'est pas du professionnalisme, qu'on me dise ce que c'est, le professionnalisme. Et le rappel ? Je ne résiste au désir de vous livrer le bon mot qu'il nous servit au rappel, en imitant Stéphane Collaro : "J'en ai une bonne. Vous connaissez la capitale du Mozambique ? Non ? C'est Maputo. Maputo, Mozambique. Ma pute au Mozambique !". Mon Dieu, que de rires, que de rires. Je ne m'en suis pas encore remis.
laurent gerra me fait rire
ben ... je voulais t'insulter mais tu me désoles tellement que mes bras en tombent ... d'ailleurs je............................................................................................................
Ma pute au Luanda. Zut, raté. Y a pas à dire, c'est un métier.
25/11/02, suite
Que voilà encore un site de fonctionnaires qui usent l’argent des autres à justifier leur ennui !
25/11/02, suite
Cher Stephane,
Je dois confesser être un inconditionnel de l'humour précis et linguistique de
François Rollin, et ce depuis ma plus tendre adolescence, lorsque je
rencontrai le comique pour la première fois sur les chaînes hertzienne
dans Palace. Je suis par ailleurs, comme vous, grand fan d'Edouard Baer,
et me laisse aussi souvent convaincre du génie des Montypython. Je
respecte beaucoup votre entreprise de fédérer le talent du Professeur. Cependant, je dois dire que je suis outré de voir tant de
commentaires pédants dans ce site : utilisation hyper-académique d'un
vocabulaire extravagant, constructions alambiquées de phrases atrocement
lourdes, intolérance vis-à-vis d'un pauvre ado qui cherche à s'exprimer,
tendance chronique à dénigrer ce qui ne commence pas par Fr, Ro ou Pro...
C'est pourquoi, je voudrais vous dire qu'aucun d'entre vous n'est François
Rollin ni plus qu'aucun d'entre vous n'a le talent nécessaire pour tourner
les phrases légères, fluides et expressives qui le font réver. Vous n'êtes
pas au-dessus de tout jugement et ne faîtes pas partie d'une élite d'adorateur
de François Rollin, alors évitez le verdict facile sur la capacité des réfractaires
à apprecier les comiques. Bref, je vous adresse une requête de tolérance et
d'humilité. J'espère vous toucher.
Emeric Gosset
La réponse de Jules
Timarassio
05/08/02
Sympa de répondre
au critique et de ne pas laisser un droit de réponse. Exemple :"Et il va
sans dire que je me refuse à répondre à une vue de l'esprit. Brisons donc là.
" Pomper et repomper....
Donc utilisons le même procédé avec une adresse qui ne sert qu'une fois pour
vous dire que vous êtes ...
Céline a son époque a écrit de pamphlet guère pire que les votres. Certe il
était fascisant mais avait du talent, vous n'avez ni talent et employé des méthodes
fascistes.
Et puis, une fois pour toute, François Rollin n'est plus drôle. Il fatigue
c'est tout.
Bon je vais au chiotte......
La réponse de Jules Timarassio
Bien. Il vous faut savoir, mon cher
Fred, que Marcel de Guérande me transmit votre message avec ce commentaire :
"Non, tous les neuneus ne sont pas partis en vacances". Je vous
l'avoue tout net, je me suis immédiatement fait la remarque que ce Marcel de Guérande,
pour talentueux et plein de bon sens qu'il fût par ailleurs, semblait avoir des
jugements à l'emporte-pièce. Et une fois votre missive lue, je n'y ai rien
trouvé qui fût de nature à me faire réviser ma position. Car quoi, enfin :
il n'y a, dans votre courrier, rien qui puisse nous faire objectivement penser
que vous n'êtes pas parti en vacances, tant il est vrai qu'utiliser un compte
de type webmail depuis un cyber-café quelconque (par exemple) est à la porté
du premier venu, quand bien même ce premier venu serait du type neuneu.
C'est pourquoi je vous propose, mon cher Fred, de m'envoyer, via Guérande, un
nouveau message dans lequel vous confirmerez ou infirmerez l'hypothèse selon
laquelle vous n'êtes pas parti en vacances, ce qui aura le double avantage de
vous faire la démonstration qu'il existe bel et bien un droit de réponse au
sein de la rubrique du médiateur (jamais utilisé jusque là) et de me faire
remporter, à coup sûr, l'enjeu du pari conclu avec Guérande, ledit enjeu étant
une bouteille de Chateau Pétrus que ce dernier a obtenu à bas prix par
l'intermédiaire d'un cousin d'une de ses connaissances, et ce de façon
relativement héroïque puisqu'en fait le répondeur de sa connaissance était
tombé en panne juste au moment ou le cousin lui avait laissé un message lui
proposant du Chateau Pétrus à bas prix, ce qui força la connaissance à, dans
le doute, rappeler son cousin qu'il n'avait pourtant pas revu depuis quatorze
ans, voyez si la vie est bien faite, mais là n'est pas la question.
Jules Timarassio vous salue bien, et vous souhaite de bonnes vacances.
17/06/02
Bonjour,
avant de parler de votre site, je vais d'abord parler de moi. J'ai 16 ans (ou
la), je m'interesse au foot (ou la la), je joue aux jeux vidéos (ou la la la la
la), si mes gouts musicaux peuvent vous convaincre que je ne suis pas l'archétype
de l'ados, j'aime brassens et Souchon. Ce que je vois ou entend de l'humour
vient entièrement de la télé et de la radio, je ne vais jamais aux
spectacles. Cela vous permettra peut être de parler d'autorité en vous décrivant
comme spécialiste, qui a vu plein de spectacles, qui ne loupe aucune émission
d'humour et qui peut ainsi décréter la vérité : il y a les comiques pas drôles
et les comiques drôles. J'ai compris que vous n'aimiez pas grand monde à part
François Rollin, soit c'est votre affaire. Vos arguments se limitent à apposer
des adjectifs laudatifs ou péjoratifs, je n'ai pas vu grand chose qui aille
plus loin. " Untel est inventif, théoricien, professeur, il mesure trois mètre
c'est un colosse, il a du talent du tact, quand aux autres, ils sont nuls,
niaiseux, odieux, lourds, quand ce ne sont pas les insultes "pute" ou
"boudin". Et puis pendant qu'on y est autant s'attaquer au physique,
dans une rubrique pompeusement appelée morphopsychologisme. Et alors, quoi ?
Des dizaines de pages qui ne disent pas grand chose, sinon la haine pour les uns
et l'admiration pour les autres. Pour ma part, d'après ce que j'ai pu en voir,
j'aime bien Ruquier, Semoun, Bedos, Bigard, Luchini, Gerra, mais j'aime aussi
Edouard baer, Vincent rocca, Gad el Maleh et les guignols. Et parmi ceux que je
peux pas supporter : Dany Boon, et Bruno Mazure. Je ris donc quand c'est drôle,
mais aussi quand ça ne l'est pas, par contre je ne ris pas quand c'est drôle,
mais je ne ris pas quand ça ne l'est pas. Et le professeur ? je n'en ai d'autre
souvenir que sa participation au "Curriculum Vite fait", qui m'a laissé
un bon souvenir sans plus. Désolé de vous le dire, mais je préfère On a tout
essayé. Alors quoi ? A partir des gouts d'un petit groupe, vous décrétez des
vérités universelles : je trouve quand même ça assez prétentieux. Enfin je
vous salue quand même.
Ferdinand
La réponse de Jules Timarassio:
10/06/02
Si tu peux voir détruit
l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir;
Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre;
Si tu peux
supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d'un seul mot;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant
les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi;
Si tu sais méditer, observer et
connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur;
Rêver, mais sans laisser le rêve être ton maître,
Penser sans n'être qu'un penseur;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent;
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant;
Si tu peux rencontrer Triomphe
après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.
Rudyard Kipling
Bien.
N'y allons pas par quatre chemins, j'ai bien pesé le pour et le contre avant
de répondre au mécontent du jour. Car baste, un message de protestation
provenant d'un ami personnel de Ruquier, assorti de la promesse d'éventuelles
poursuites judiciaires en prime, c'est le genre de bombe qui peut interrompre
net la carrière de n'importe quel médiateur, même le plus chevronné. Donc
autant vous dire, mon cher C******, que j'ai apporté à la rédaction de
cette réponse tout le soin dont je suis capable. Et pour commencer, j'ai pris
la peine, moi aussi et pour coller à la forme de votre critique, de chercher
un poème qui soit en parfaite adéquation avec mon propos. La tâche ne fut
pas simple, pensez, mais j'ai finalement trouvé celui-ci, qui colle on ne
peut mieux à l'esprit de ma réponse. Je vous le livre.
Anne
par jeu me jecta de la neige
Que je cuidoys froide certainement:
Mais c'estoit feu, l'expérience en ay-je
Car embrasé je fuz soubdainement
Puisque le feu loge secretement
Dedans la neige, où trouveray-je place
Pour n'ardre point? Anne, ta seule grâce
Estaindre peut le feu que je sens bien
Non point par eau, par neige, ne par glace,
Mais par sentir ung feu pareil au mien.
D'Anne
qui me jecta de la neige, Clément Marot.
J'ai
pris soin, tout comme vous, de surligner les passages essentiels, histoire d'éviter
toute ambiguïté. Est-il besoin d'expliquer plus avant le sens de ce poème
appliqué à la situation qui nous occupe ? Honnêtement je ne le pense pas,
mais attendu que je ne veux laisser la porte ouverte à aucun doute, je vais
quand même faire le travail d'exégèse nécessaire à la compréhension du
message sous-jacent.
Vous
n'êtes à coup sûr pas sans connaître la fameuse licence poétique, sorte
de fourre-tout littéraire dans lequel on peut faire tenir à peu près tout
et n'importe quoi qui permette de faire prendre des vessies pour des lanternes
aux lecteurs crédules que nous sommes tous à un moment ou à un autre. Bien.
Que pouvons-nous donc dire de ce poème de Marot, à l'aune de cette satanée
licence poétique ?
Trois
cas principaux sont à envisager :
- nous (la confrérie des Marcels et assimilés) sommes Anne, qui par jeu jette de la neige (des critiques acerbes, par analogie) à Marot (Ruquier en l'occurrence et si vous avez tout bien suivi), dans le but à présent clairement établi d'attirer son attention et de lui faire ressentir pour nous (ou elle, je m'embrouille) une passion féroce et dévorante. Possible mais tout de même peu probable ; fort peu d'entre nous sont des homosexuels endurcis, et même ces derniers envisagent avec horreur, j'en suis sûr, de se faire visiter l'orifice par le chansonnier en question
-
Ruquier
est Anne et nous balance de la neige (par analogie son humour pas drôle à
base de calembours de début de siècle dernier et autres joyeusetés) afin
d'attirer notre attention car le coquin a envie d'une partouze sauvage avec
une quinzaine de jeunes mâles en pleine santé et membrés sévère. Possible
mais raté, attendu que tout ce qu'il récolte en retour est une volée de
bois vert sans cesse renouvelée et rarement remise en cause par l'un ou
l'autre membre de notre confrérie.
-
Nous
(la confrérie, pour mémoire) sommes la neige jetée par un anonyme et
fervent admirateur de Ruquier qui aurait embrigadé une quinzaine de jeunes mâles
en pleine santé et membrés sévère dans le seul but d'attirer l'attention
de l'objet de sa concupiscence, à savoir le chansonnier mafflu. Possible mais
complètement con, attendu que personne ne le connaît, pas même de Guérande
à qui j'ai posé la question hier matin à la fin du briefing journalier de
l'équipe d'ou-pas.net, et donc a fortiori pas Ruquier, pourtant censé avoir
envie de l'enfiler dans les plus brefs délais, ce qui reste difficile à
mettre en œuvre sans un nom ou une adresse.
Au
final, on se retrouve avec trois hypothèses hautement improbables, et vous
seriez un sacré sophiste s'il vous venait l'idée de me contredire sur ce
point. La vérité est donc ailleurs, et on peut affirmer sans peine et sans
le moindre doute que ce poème nous délivre en fait le message suivant :
"Le Havre a vu naître un sacré paquet de folles tordues, mais Ruquier
est sans nul doute la moins drôle du lot. Et
ce n'est pas de la poésie."
Jules
Timarrasio vous salue bien et espère que vous serez d'accord avec lui pour
dire que la licence poétique, c'est vraiment un truc de tarlouzes.
13/05/02
pétition pour le retour à l'antenne de l'émission curriculum vite fait
c'etait bien cette
emission , mais je ne comprend pas pourquoi j'ai trouvé son site en parcourant les liens proposé par un site d'extreme droite des
plus dégoutant ..
bizarre..
Yves
La réponse de Jules Timarassio
Allons Yves, faites un effort. Vous
êtes tout près de la solution. Si vous avez trouvé le site de l'émission
Curriculum vite fait en parcourant les liens proposés par un site d'extrême
droite des plus dégoûtants, c'est que vous étiez vous-même en train de
visiter un site d'extrême droite des plus dégoûtants. De là à imaginer que
vous êtes donc un internaute fascisant des plus dégoûtants...
(Vous aurez sans doute saisi le procédé utilisé dans ma réponse : je
reprends votre argument pour le retourner contre vous histoire d'en tirer une
conclusion stupide et de vous en montrer, donc, les limites. Manière de dire
que vous semblez, avec votre façon de répandre des mutismes qui en disent
long, tirer des conclusions hâtives d'un état de fait somme toute anecdotique.
Je sais que cette explication est probablement inutile, mais l'expérience m'a
appris qu'il faut être un maximum explicite avec les internautes fascisants des
plus dégoûtants.)
Jules Timarassio vous saluerait bien s'il n'avait le plus grand mépris pour les
internautes fascisants des plus dégoûtants.
01/04/02
je sais que je suis
en train de perdre mon temps avec vous car le seul sentiments que l'on peut
avoir face aux gros cons homophobes et faschistes comme vous est le mépris.
Mais à la lecture de votre site je n'ai pas pu m'empecher de vous envoyer ce
mail car j'ai bien failli vomir! De quel droit pouvez vous juger de ce qui est
drôle et de ce qui ne l'est pas ? Finalement je plains les personnes qui
figurent dans votre catégories "Droles", comment pouvez vous associer
des personnes comme DANYBOON, GAD ELMALEH, FRANCOIS MOREL, EDOUARD BAER,
DIEUDONNE, ERIC ET RAMZY ou encore FRANCOIS ROLLIN (élevé au niveau de
"messie") à votre site ? Qu'est-ce-que ses personnes ont fait pour mériter
autant de haine ? Parce que les personnes a plaindre sont celles que vous
trouvez drôles car "passer pour "pas droles" aux yeux d'une
bande de gros cons est un privilège de personnes très "droles"!"(j'ai
remis au goût du jour la citation de Courteline). Les fautes d'orthographe et
de frappe sont faites exprès pour vous donner un droit de réponse sinon vous
ne savez pas sur quoi vous en prendre! Vous aurez également remarqué que je
n'utilise pas de mots grossier (a part le mot "cons" a deux reprises
mais je n'ai pas pu m'en empecher) pourtant ce n'est pas l'envie qui m'a manqué
de vous en adresser, c'est juste pour ne pas vous faciliter la réponse. Je suis
sur que ce mail d'insultes vous aura fait plaisir et si vous pouviez m'insulter
à votre tour j'en serez ravi (sans pour autant etre masochiste). Je ne vous
salue pas mais soyez sur que je vous saluerez bien bas le jour ou vous vous déciderez
de mettre fin à ce site qui n'as pas de raison d'exister... Adrien.111111
La réponse de Jules Timarassio
Je ne sais oû vous PUISez l'entrain (auriez vous, comme moi, subi Dimanche Martin durant votre tendre enfance ?) dont vous faîtes montre pour démolir méthodiquement les animaux unicellulaires sensés représenter notre force comique nationale professionnelle -ou occasionnelle à l'instar de Luchini- mais force est de reconnaître que votre verbiage, pas mal structuré ma foi, ne me laisse pas insensible. Nonobstant, et sur la forme, je me permets de formuler une remarque dont l'éventuelle prise en compte ne pourrait que renforcer votre argumentaire : lorsque vous citez Luchini "je ne suis qu'un puis d'inculture" pour étayer votre corpus, vous faites une erreur grossière -sans doute par phénomène d'assimilation avec votre sujet- : vous écrivez PUIT avec un S !!!!! cette probable coquille nous explose au visage telle une verrue purulente et décrédibilise ce pic de votre exposé. Espérant une prompte correction, je vous prie de croire....
La réponse de Jules Timarassio
Bonjour.
Un seul commentaire, je pense qu'il ne vaut mieux pas que je perde mon temps
à t'expliquer tout ce que m'a suggéré la lecture (fortuite -les moteurs
de recherches sont décidemment très souvent défaillants...) des
pages de ce site... Je suis un grand fan d'Elie Semoun et je pense ne pas
correspondre au modèle que tu définis de manière sentencieuse... Je ne me
fait jamais marcher sur les pieds dans le métro et d'ailleurs les critères
péremptoires que tu nous proposes ne sont qu'un pure délire de ta part, en
tout cas s'ils correspondent aux fabs d'un artiste en particulier, il ne
s'agit certainement pas d'Elie Semoun... Mais est ce bien la peine d'aller
plus loin vu le type d'interloculteur auquel je semble m'adresser?... Bien
cordialement, Nicolas.
La réponse de Jules Timarassio
Bien. Nicolas, vous semblez être animé d’un profond désir de vérité. Je m’en vais donc vous l’asséner, quitte à déroger un tantisoit aux fonctions qui m’incombent.
Dans la page consacrée à Elie Sémoun, Marcel de Guérande est resté volontairement, et dans le but totalement mercantile de ratisser large, en dessous de la vérité pour ce qui est de la description des fans de l’amuseur en question. La vérité, c’est que les fans d‘Elie Sémoun sont petits, moches, ont souvent les cheveux gras et l’haleine fétide ; ils sont lâches, grossiers, racistes et généralement homosexuels. Ils n’ont qu’une idée approximative de ce que peut être l’amitié, soutiennent l’esclavagisme et les mines anti-personnels. D’aucuns affirment même qu'ils s'amusent à torturer les chats et à manger des fœtus humains.
Mais pire que tout cela, tous les fans d’Elie Sémoun, et sur ce point je suis catégorique, tous les fans d’Elie Sémoun manquent cruellement d’objectivité. Et ça, chez ou-pas.net, vous l’aurez compris, nous ne pouvons pas l’admettre.
C’est pourquoi Jules Timarassio, pour une fois, ne vous salue pas et vous demande de passer votre chemin.
04/03/02, suite
bonjour et merci
(malheur sur moi pour cette originalité déboradante, je m'en excuse)
j'aurais juste une question: que fait Dieudonné dans les gens drôles? je
comprends pas vraiment pas.... si c'est un jeu alors dites le: chercher
l'intrus..... je dis ça notamment car il est, à juste titre, souvent dans le
top five....
l'intrus ou plutôt les intrus, devrais je dire car j'ai le même problème
avec Anne Roumanoff .... mais bon on ne sait jamais, peut être qu'il n'y a
que moi qui ne rigole pas...
Enfin tout ça pour dire que Dieudonné ne peut pas être drôle ....vous ne
pourriez pas l'enlever alors, juste pout une question d'actualisation, merci
Antoine
La réponse de Jules Timarassio
Ah, Antoine ! Je ne saurais trouver les mots pour vous décrire le soulagement dans lequel vous nous plongez, les rédacteurs du site ou-pas.net et moi même. Car l'attente se faisait toujours plus angoissante, l'incertitude toujours plus forte, la peur de mal faire toujours plus lancinante : tout ça c'est bien beau, mais que va donc en penser Antoine ? Marcel de Guérande en tournait presque neurasthénique, et ça faisait une semaine, oui vous avez bien lu, une semaine, que Marcel de Vélo se refusait à taquiner d'autres goulots que ceux d'innocentes bouteilles de Saint Yorre. Mais enfin, nous savons. Donc globalement tout vous plaît, sauf que vous voulez voir Dieudonné et Anne Roumanoff transférés dans la catégorie des comiques pas drôles. Ouf ! Ce n'est que ça. Nous avions peur d'avoir à repenser entièrement la structure du site.
Donc bien sûr, Antoine, nous allons procéder aux changements que vous demandez. Nous vous demandons juste un peu de patience : voyez-vous, nous sommes encore dans l'attente des avis de Robert, Raymond et Lucien. Une fois que nous serons en leur possession, nous ferons une synthèse et agirons au mieux afin de contenter, autant que faire se peut, les désirs de chacun.
Jules Timarassio vous salue bien, et vous remercie de votre courrier : c'est agréable de croiser le destin d'une personne qui comprend la philosophie du site ou-pas.net, et qui plus est y adhère.
04/03/02, suite
Bien... je ne vais pas contribuer a remplir la base
de données du CCFC, nom de dieu, je voulais juste apporter une
rectification, a un article qui' ne semble en fait pas être une ineptie,
mais une réalité économique, et plus précisément mathématique....
Extrait de la néanmoins excellente section CCFC, nom de dieu:
Source: Jean-Pierre Gaillard. Chronique boursière du matin sur France-Info.
Objet du délit: "Ce matin, on s'attend à une hausse en baisse de 0,1
à 0,2%".
Ce qu'il fallait dire: Serais bien curieux de le savoir, en fait
Je suis désolé si tu a l'impression que je te prends pour un imbécile,
mais je ne connais pas ton "background".
Alors voilà, pour ta culture :
En fait tu sais à partir d'une fonction, en maths , on peut calculer une
autre fonction que l'on appelle la "dérivée" de cette fonction,
et la dérivée seconde, qui correspondrait alors à l'accélération. En
physique, si la fonction par exemple représente la position d'un point dans
l'espace, la dérivée peut correspondre à la vitesse de déplacement de ce
point et la dérivée seconde, qui est la dérivée de la dérivée, à son
accélération. Si la vitesse est constante, le point se déplace, il va
aller de plus en plus loin, mais a un rythme constant. Si l'accélération
est constante, et positive par exemple, la vitesse va augmenter de façon
constante (linéaire) et le point ira de plus en plus loin, de plus en plus
vite. Si elle est constante, et négative, la vitesse diminuera... mais ca
ne veut pas dire que le point reculera instantanément! Il ne reculera que
quand la vitesse diminuera tellement qu'elle deviendra nulle, puis
finalement négative.
Compliquons encore un peu les choses... si maintenant c'est l'accélération
qui augmente, ca signifie que la vitesse va augmenter de plus en plus aussi
mais de façon non plus linéaire cette fois ci mais parabolique. C'est a
dire en fonction du carré de l'accélération. Ca veut dire que plus tu
iras vite et plus tu accélères.... Le point ira de plus en plus loin, et
vraiment de plus en plus vite, a un rythme effréné... c'est un peu
difficile a concevoir, je l'admets, mais l'idée a retenir est celle d'un
rythme effréné.... pour une valeur, ca correspondrait a une croissance de
cette valeur a un rythme toujours plus important...
A l'inverse, quand notre amis JP parlait de hausse
en baisse, il voulait dire que la croissance des valeurs boursières, qui
pourrait être je ne sais pas moi, disons de 3% en début de séance, allait
diminuer de 0,1% ou 0,2%, et se retrouver finalement en fin de séance a 2%
ou 1%, hausse toujours positive donc...mais il ne faut pas que ca diminue
davantage, sinon ce sont les valeurs moyennes qui baisseront après.......
Tu vois le délire?
C'est a dire que tu as comme pour la trajectoire d'un point:
-les valeurs des actions -> la position de ton point dans l'espace ->
la fonction
-la hausse -> la vitesse de montée de la valeur des
actions -> dérivée première de la fonction en question
-la hausse en baisse ->l'acceleration de la montée (disons donc la décélération)->la
dérivée seconde
En gros tu as une fonction représentant les valeurs globales des actions
qui monte de plus en plus mollement... jusqu'à redescendre
Si tu n'as rien compris ce n'est pas grave, j'imagine que
jusque là, tu vivais très bien sans...
Médéric
La réponse de Jules Timarassio
Bien. Je crois qu'il n'est pas incorrect d'affirmer que vous soulevez là, Médéric, ce qu'il est convenu d'appeler un gros lièvre (de ceux qu'on peut faire tous les écarts qu'on veut pour les écraser, mais là n'est pas la question).
21/01/02
vous etes des grosse merdes!!!!
pauvres bouffons de bourgeois qui ne rigolent a rien , enculé
La réponse de Jules Timarassio
Ecoutez Ymarie79, vous me forcez à faire un travail d’exégèse relativement fastidieux, là. Bon. Je m’y colle.
"pauvres" : d’entrée de jeu, vous vous apitoyez sur la triste situation matérielle dans laquelle se trouve la majorité des membres de notre confrérie. Merci.
"bouffons" : vous soulignez le côté drôle qui caractérise nos membres. Le bouffon, c’est celui qui fait rire. Donc merci.
"bourgeois" : là, vous parlez assurément à tout amateur de vin qui sommeille en chaque Marcel et assimilé. "Certes, vous êtes des bouffons, donc vous êtes drôles, mais vous n’êtes pas non plus des comiques professionnels, donc vous n’êtes pas des bouffons de 1er cru classé. Donc vous êtes des bouffons de cru bourgeois. Mais comme c’est un peu long et trop explicite, vous êtes finalement des bouffons de bourgeois". Encore merci.
"qui ne rigolent à rien" : cette partie, pour élégante qu’elle soit (magnifique élision du "pas"), me semble inutile. Non, évidemment, nous ne rigolons pas à rien, ni pour rien par extension. Mais bon. Merci par défaut.
"enculé" : simple marque de ponctuation de tout résident du sud-ouest, dont vous êtes manifestement. Rien à en dire donc.
Reste le "vous etes des grosse merdes!!!!
". Là c’est plus subtil. Cette accroche, que vous choisîtes pour sujet de votre mail, n’est destinée qu’à gentiment nous moquer, sur le fond comme sur la forme, pour attirer notre attention et mieux nous rassurer par la suite. Du coup, le corps de votre message acquiert un deuxième sens, du style "alors les gars, je vous ai bien eus, hein, mes gaillards. Continuez, j’adore ce que vous faites".Donc trois fois merci, cher Ymarie79, mais la prochaine fois que vous voudrez nous envoyer un mail d’encouragement, soyez un peu moins abscons, ça facilitera le travail du médiateur qui n’en manque déjà pas (de travail).
Jules Timarassio vous salue bien.
21/01/02, suite
La réponse de Jules Timarassio
Ecoutez Michel, de rien.
Vous voulez que je vous dise ? Vous n’êtes pas le seul à avoir longtemps cru à l’équivalence rire Û drôle. Il est vrai que l’implication rire Þ drôle peut sembler triviale à certains, dont vous n’êtes plus, alors qu’elle est malheureusement fausse, car non toujours vérifiée. Pour mémoire, je rappelle les situations évoquées par Rollin lui-même dans son spectacle "Colères" dans lesquelles on rit de choses pas drôles : un enterrement, un con qui roule comme un con, un jeune qui casse une cabine téléphonique, etc. La théorie n’interdit donc en rien de rire aux facéties d’un comique pas drôle, de mes couilles par extension. Ca ne rend pas ledit comique drôle pour autant, nous sommes bien d’accord. Et ça n'est pas à l'honneur du rieur, mais c'est un autre débat.
Tiens, vous avez vu ? Une coquille s’est glissée dans votre mail. Un "o" à la place d’un "é". Et un accent circonflexe manquant, aussi. Mais rassurez-vous, non, nous ne sommes pas fâchés.
Jules Timarassio vous salue bien.
P.S. : il vous faut savoir que les "top five des XXX pas drôles" sont la propriété exclusive du site ou-pas.net. S’il vous arrivait de croiser un malfaisant qui vous propose un top five des sites pas drôles, la seule attitude à adopter est de lui cracher à la figure et de lui hurler à l’oreille gauche "TOP FIVE DES SITES PAS DRÔLES, MES COUILLES !". Service.
21/01/02, suite
pourquoi as tu autant de heine envers autants de gens que tout le monde aime ?
Ecoutez maks2000fr, …
tu doit être un rigolos toi ? non ?
... ou plutot un gros cons heineux qui a fait un gros site pourris ? je crois que c'est ça, en tout cas, les autres nous font rire, c'est déja ça qu'ils ont...
Ca y est ? Vous avez balancé toute la purée ? Bien.
Ecoutez maks2000fr, il faut que je vous dise : vous pouvez insulter monsieur de Guérande à loisir, lui faire part de votre désaccord complet en ce qui concerne la répartition des comiques dans les catégories drôles et pas drôles, lui pisser électroniquement à la raie, mais jamais, au grand jamais, vous ne pouvez le traiter de gros, quel que soit le substantif que vous accolerez à cet épithète. Pas que ça le vexe, mais c’est épidermique. A l’heure qu’il est, il est en train de courir la lande armé de sa cocotte en fonte du dimanche pour vous débusquer. Alors bien sûr, il se peut qu’il ne vous trouve pas, mais s’il vous trouve, gare à vos rotules. Du reste, vu sa détermination quand il a quitté les locaux d’ou-pas.net, je n’en donne pas cher, de vos rotules.
Jules Timarassio vous salue bien, et reste à votre disposition pour vous fournir l’adresse d’un excellent greffeur de rotules.
Je me permets d'apporter une petite précision quant à votre nouvelle rubrique "la play-mate du mois", puisque vous avez confondu -par erreur, j'en suis certain- Groland Sat et Canal Sat, et ce à deux reprises.
En effet, l'erreur est regrettable, et nous nous en excusons. Les modifications de rigueur ont été apportées. Merci de votre vigilance.
Je viens de tomber par hasard sur votre site, en cherchant où était né Pascal Brunner (étonnant... non?) et je suis extrêmement perplexe sur l'utilité d'un tel site...
Pierre.
La réponse de Jules Timarassio
Vous savez, pour être tout à fait honnête, je ne suis pas très loin d’être entièrement d’accord avec vous : ce site est inutile. Seulement mettez-vous à ma place, en tant que médiateur, ma rémunération est directement fonction de l’activité dudit site. Donc vous comprendrez sans mal, j’espère, que je fasse montre d’un minimum d’efforts pour prendre la défense de mon employeur. Et pour commencer, je me suis sérieusement posé la question de savoir ce qu’était, en fait, un site utile. Pataugeant dans le flou le plus total, je me suis rendu aux adresses indiquées sur votre carte de visite, vous savez, celle que vous laissez en bas de vos mails. Et j’ai compris. Alors laissez-moi vous montrer que ce site n’est pas complètement inutile. Si vous le parcourez attentivement, vous constaterez l’effort qui est fourni afin que l’internaute curieux se procure, entre autres, le livre " J’ai réfléchi pour vous ", de François Rollin, et les deux vidéocassettes " Le professeur Rollin a toujours quelque chose à dire ", du même François Rollin. Alors certes, aucun de ces articles n’est une production de Guillaume Dustan, mais est-ce bien là l’important ? Le fait est que ou-pas.net fait, dans une certaine mesure, la promotion d’objets à vendre. Et si vous folâtrez encore un peu, vous constaterez aussi que la vie associative n’est pas absente de nos pages. Je vous renvoie à l’association " Cessons de causer le français comme des charretiers " fondée par l’éminent Marcel de Guérande et hébergée ici au même titre que les autres rubriques. Vous ai-je convaincu ? Je l’espère en tous cas.
Venons-en à votre remarque sur les comiques. Mon cher Pierre, je vous tire mon chapeau. Vous faites preuve, en l’espèce, d’une belle universalité. Universalité que, je ne vous le cache pas, je ne suis pas très loin de vous envier. Baste ! Tous les comiques vous font rire, à un moment ou à un autre . Voilà qui est peu commun. Tellement peu commun que vous pardonnerez sans doute aisément aux rédacteurs de ce site d’être moins hors normes que vous et de n’être sensibles qu’à quelques uns desdits comiques, et totalement réfractaires aux autres. Vous citez Desproges (ce qui est, soit dit en passant, une manœuvre très habile, attendu que le bonhomme fait quasiment l’unanimité ici) et vous faites bien. Mais à mon sens, la phrase en question trouve sa parfaite application dans le contenu de ce site : tout est question de choix ; les rédacteurs de ces pages ont fait les leurs, ce qui n’est semble-t-il pas votre cas. A noter au passage que tous les Marcels n'ont pas les mêmes goûts en la matière : Marcel de Guérande fit scandale, en son temps, en affirmant son inclination pour Anne Roumanoff, et Marcel Piston est bien le seul à défendre Jean-Marie Bigard. Comme quoi la pensée unique n'est pas de mise en ces lieux, même si François Rollin constitue un ciment fédérateur très puissant.
A l’intention des lecteurs qui ne sont pas Pierre, je conseille la visite de deux sites utiles :
http://users.skynet.be/seriec
http://users.skynet.be/foyersocioculturelantoing
Jules Timarassio vous salue bien.
24/12/01, suite
La réponse de Jules Timarassio
Ecoutez, Gaelle, vous me posez un petit problème, là. Vous me dites en substance : “ je vous cite une réplique célèbre : “ se faire traiter de con par un imbécile, c’est le plus digne des privilèges ! ” ”. J’ignorais pour ma part que cette réplique fût célèbre. Non, c’est vrai, la peste soit de mon inculture, je ne connais de réplique célèbre, de la même veine s’entend, que le très juste “ Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet ”, de Georges Courteline. Alors si vous aviez l’obligeance de bien vouloir me faire connaître l’auteur de votre réplique célèbre à vous, franchement j’en serais soulagé, car n’étant pas moi-même porté sur les plaisirs de la bouche, j’ai une sainte horreur de passer pour un inculte, fût-ce aux yeux d’un aveugle.
Tiens, puisqu’on parle de Courteline, je ne résiste pas au plaisir vous présenter la superbe affiche de “ Messieurs les ronds de cuir ” adapté et mis en scène en 1998 par Joël Dragutin, vous savez, celui qui a co-écrit et mis en scène le spectacle “ Colères ” interprété par François Rollin. Je sais, ça n’a rien à voir, mais je la trouve très belle, moi, cette affiche. Et puis puisque vous n’avez pas joint de dessin à votre constructif courrier, ça compense.

P.S. : à toutes fins utiles, je vous conseille la saine lecture de l’excellente grammaire “ Le bon usage ”, en vente dans toutes les bonnes librairies. Le jour où vous entrerez dans une des bonnes librairies de votre ville pour y acheter le fameux et très attendu “ Mes meilleures blagues, les meilleures des meilleures, cette fois c’est juré ” volume 16 de Laurent Ruquier, faites un détour par le rayon grammaire. Pour 400 francs maximum vous éviterez, dans une certaine mesure, de faire le délice de certains fins gourmets qui, pour gourmets qu’ils soient, ne sont pas sport ni très très gentils, parce que finalement, tout le monde il est pas obligé de savoir comment qu’on cause correct.