Atelier d'Histoire improbable - Fiches pratiques
par Marcel Kébir, de l'Institut



Sachons briller en société grâce aux anecdotes historiques
(méthode à la portée de tous et toutes rehaussée d'exemples vivants)



Alors voilà, ça y est. Demain soir, vous recevez votre patron et sa charmante femme à dîner ; il y a comme de la promotion dans l'air si tout se passe bien. Ou encore, dans un calamiteux dîner, vous avez la chance d'être assis à côté de cette superbe étudiante moldave, libre certes, mais boursière en agrégation de latin. Et votre problème est grave : vous ignorez totalement tout de tout, vous ne comprenez rien ni au passé ni à l'avenir, vous bégayez dès que vous essayez de dire quelque chose qui sorte de l'imposition des E.U.R.L ou du dernier rapport sur la Sofimpex. Et c'est bien là que le bât blesse. L'assistance vous regarde vous enfoncer poliment et vous sentez bien que la promotion s'éloigne ou que ce n'est pas ce soir que vous découvrirez les charmes de la bête à Carpates. Mais tout n'est pas perdu ! Grâce aux fiches pratiques d'Ou-pas.net, par un spécialiste international de la conversation mondaine creuse et du dîner en ville assomant, vous allez surfer sur la discussion, en l'assaisonnant de pointes culturelles tellement acérées et invérifiables que vous deviendrez le point de mire de tous, votre patron vous nommera directeur et la Moldave vous fera découvrir tous les charmes de son arrière-pays.

1) Sachons identifier l'ennemi intérieur
Dans tout bon dîner/cocktail/lunchéon/bal ou autre réunion sociale, il y toujours un type qui saura son histoire, sa grammaire, son latin et autres connaissances futiles et qui vous fera passer pour un imbécile si d'aventure vous exposez devant lui à une énormité. Or, c'est ce que vous allez faire. Il convient de le neutraliser dans les plus brefs délais. Cet atelier s'intéressant à l'histoire, apprenons ensemble à anéantir toute velléité de la part de ce petit pseudo-historien qui s'érige entre vous et une Moldave dont on vient de vous dire qu'elle ne portait plus que des strings-ficelles depuis l'âge de 16 ans, soit bientôt 2 ans. Premièrement, laissons-le disserter un peu, histoire de jauger la bête et de savoir si nous avons à faire à un professeur certifié (cas simple), un professeur agrégé (cas plus technique) ou un docteur, professeur des universités et doyen de la faculté d'histoire (là, c'est franchement dur, suivez bien).

Exemples :
1) cas simple : Charles Martel, c'est 732 à Poitiers, voyons.
2) cas technique : Mais oui, Martel, 732, à Poitiers, contre les troupes Maures d'Abd El-Rahman.
3) cas très dur : Oui, bien sûr, mais après la défaite des Arabes à Toulouse en 721 contre Eudes, duc d'Aquitaine, puis leurs reprises de Carcassonne et Autun, les troupes d'Abd El-Rahman disposaient d'ancrages certains dans le centre et le sud-ouest de la Gaule. Non, je dirais que ce qui est fort, c'est surtout la rapidité de consolidation sur le nord de la Gaule du Royaume de Martel à compter de la mort de son père, Pépin de Herstal, en 714. Consolidation d'autant plus forte que Charles n'était que le puîné et qu'il se pose en défenseur et unificateur des Gaulois et des Francs, non encore hétérogènes, à Poitiers lors de la bataille que vous venez de mentionner.

C'est la première passe d'armes, attention, pas d'empressement. Vous ne devez pas répondre abruptement mais au contraire adopter une attitude qui en dit long sur votre opinion de l'ennemi, sans perdre de vue la Moldave, la femme du patron voire le patron lui-même si vous placez votre vie professionnelle avant la gallipette (ce qui, soit dit en passant, me déçoit beaucoup).

Réponses :
1) cas simple : petit sourire en coin, penchez légerement de la tête vers la droite, croisez les bras et regardez si un serveur n'arrive pas avec le champagne. Si celà s'y prête, mangez un petit four en disant à voix basse "délicieux". L'assistance se dit "oui, il a raison, c'est une évidence ce qu'il raconte ce petit monsieur, tout le monde sait ça, et, vu son attitude, le monsieur qui mange en sait sans doute plus''. L'ennemi rougit, se rend compte de l'énorme faute qu'il vient de commettre, et part chercher des mini-pizze.
2) cas plus technique : là, attention, pas de fausse note. Il ne s'agit pas démentir (vous ignorez tout de ce que ce type raconte) ni d'approuver (mettez lui la Moldave dans les bras tant que vous y êtes, enclume ! ©) mais d'insinuer le doute sinon dans son esprit, du moins dans celui des témoins. Cherchez un mot à consonnance arabe mais qui sonne vrai (les arabophones, ça peut se croiser) et dites négligemment quelque chose du style "son nom complet n'était-il pas Abd El-Rahman Bin Al-Shayït ? " J'aime autant vous dire que si vous tombez sur un mec qui vous répond que non, c'était Ibn-Rahem Abdo, il a lu la présente méthode aussi, prenez-le part et jouez la Moldave au black-jack. Normalement, le vrai agrégé doit répondre qu'il l'ignore. Là, prenez un air modeste, baissez un peu les yeux (visez les genoux de la Moldave par exemple) et dites quelque chose du style "oh, je ne suis pas affirmatif, je ne suis pas très calé en histoire". Vous pouvez m'en croire, tout le monde pense que si, et que c'est bien aimable à vous de ne pas étriller davantage ce pauvre desagrégé qui va titubant chercher un verre de punch.
3) Cas très dur : là, soit vous êtes non pas doyen mais président de l'université, et vous lui rivez son clou avec quelque chose du style "je prendrai, pour ma part, la date de 750 avec l'avènement de la dynastie Abassides comme véritable début de l'affrontement entre l'Orient et l'Occident plutôt que cette escarmouche qui était finalement à tout prendre qu'une razzia (en insistant sur razzia pour souligner le fait que vous connaissez le sens d'origine de ce mot arabe)". Mais vous ne l'êtes pas (sinon, que faites-vous à lire cette pantalonnade) alors vous pouvez toujours essayer un truc du style : penchez-vous vers l'objet de vos désirs et dites quelque chose, après la fin de la péroraison, comme "et on dit que la mémoire s'en va avec les ans. Quelle érudition, et il se souvient des moindres détails, admirable !" Vous montrez que a) vous respectez le savoir et l'instruction de ce monsieur, b) il est tout de même très âgé et peu probable qu'il atteigne même un début de frémissement érectile et c) vous le saviez aussi puisque vous admirez sa précision et ne le désapprouvez pas.

2) Sachons rebondir sur les événements présents pour dire des conneries sur le passé
Globalement, l'histoire, tout le monde s'en fiche, vous plus que tous les autres. Mais par contre, ce qui intéresse le mondain moyen, c'est cette fumeuse théorie que tout se répète, que tout est un cycle, que l'histoire n'est pas linéaire et que ce qui s'est passé hier explique et se retrouve traits pour traits dans la réalité du jour. Les Grecs aussi le pensaient, et quand on voit la Grèce d'aujourd'hui, on est confronté à un fait simple : ils se mettaient le doigt dans l'oeil jusqu'aux ligaments croisés. Mais c'est mode et ça intéresse. Alors, voyons les sujets éternels (vous êtes sûr que dans tout bon dîner ils vont venir) et les sujets d'actualité (à la date de la rédaction de cette fiche, lisez un journal le matin du dîner, on ne va pas tout vous faire non plus).
1) les sujets permanents
ex : l'affrontement politique RPR-PS ou Démocrates-Républicains: dites quelque chose du style "aah, la querelle des modernes et des anciens, c'est éternel. Celà se niche en tout, déjà, aux premiers temps de la République romaine, la Res publica comme on disait, je…" et là, ne vous laissez surtout pas entraîner : proposez du vin, faites semblant d'écouter votre voisin qui complimente la limande aux trois saveurs, faites tomber votre serviette etc. peu importe, tai-sez-vous ! mais soyez sûr que votre réflexion restera.
2) les sujets d'actualité
ex : la condamnation d'Alain Juppé : vous pouvez toujours prendre un air absent et dire quelque chose comme "c'est un peu le Raoul Belloin-Granchet de notre siècle, si bien écrit par Balzac". Vous ne craignez rien : Balzac a écrit des centaines de livres, personne à part quelques fous ne peut honnêtement dire qu'il a tout lu. A la moindre réflexion, exclamez-vous, outré et culotté : Quoi, vous ne connaissez pas ce livre, la Déchéance de Belloin-Granchet ? Vous m'etonnez, d'un aussi fin lettré, c'est une bien curieuse lacune ! Conclusion : un de moins pour la Moldave. Et personne n'osera plus rien vous dire, de toute façon, la moitié reste convaincue que Balzac a écrit la Faute de l'abbé Mouret. Tranquille que vous êtes, serein même. Savourez, allez, vous l'avez bien mérité.

3) Sachons inventer à tour de bras d'invraisemblables hérésies historiques sous couvert de cocasses anecdotes méconnues Sachez tout d'abord, dans ce domaine comme dans toute bonne mystification, que plus c'est gros, plus ça passe. Empiriquement, c'est prouvé. De toute façon, sur une tablée de 6 personnes, s'il n'y en a qu'un qui n'y croit pas, c'est lui l'andouille et ce, même s'il a raison, ce qui tend à démontrer qu'en société, il vaut mieux être con, on est plus vite accepté par ses semblables, qui sont beaucoup plus nombreux. Bref, il faut y aller sec, si vous me passez cette expression du vulgaire mais qui résume bien l'ensemble.

31. Choisissons avec discernement un personnage historique

Il faut qu'il parle à tout le monde, même au plus benêt (souvenez-vous, tout le monde se contrefout de l'histoire, relisez plus haut). Pour cela, il lui faut a) un surnom célèbre b) un fait d'armes ou assimilable c) une qualité/défaut archiconnu ou d) tout autre caractéristique qui le sorte tant soit peu du lot.

Exemples : Henri IV dit le Vert galant (a), Nelson et Trafalgar (b), Homère et ses colères (c) ou Jacques IX et l'origine du duel (d).

Bien, à partir de là, il faut évidemment trouver une anecdote qui ne soit pas connue. Evitez par exemple la poule au pot pour Henri IV ou autre du même acabit qui vous ferait plonger dans les affres du pleurage de sa mère, ce que cette méthode cherche justement à vous éviter en vous faisant plonger au contraire dans les délices du bourrage de Moldave. Soyez très précis pour l'entourage des hommes célèbres mais flous quant à leur intervention. Enfin, si vous sentez que l'assistance doute - rare - dites "oui, enfin, c'est sans doute apocryphe mais comme on dit sè non è vero, è ben trovato". Apprenez cette phrase par coeur, elle sauve de tout. Donc :

a) Henri IV
Vous : Il était bisexuel
L'assistance médusée et incrédule : Naaaan, le vert galant ?
Vous : mais oui, vous savez d'où ça lui vient au moins, ce surnom
L'assistance médusée et incrédule : Naaaan
Vous : Et bien le vert, c'était la couleur des haut-de-chausses des gentilhommes de cour qui se retrouvaient entre eux pour les parties fines, si vous voyez ce que je veux dire. C'était sinon toléré, du moins fermait-on l'oeil dessus. Or, Henri IV y participait parfois et, comme tout ses corréligionnaires en pratiques sodomites, on l'appelait un "vert". Mais comme il était également très porté sur le beau sexe, on le surnomma le vert galant. Et voilà !
L'assistance médusée et incrédule : Aaaaaah, la vache, j'eul' savais pas ça !

b) Nelson Vous : Il n'était pas plus borgne que vous et moi
L'assistance médusée et incrédule : Naaaan, Nelson, avec son bandeau sur l'oeil
Vous : mais oui, c'est his-to-rique
L'assistance médusée et incrédule : Naaaan
Vous : Figurez-vous que son premier adjoint sur le HMS Vigilant, le comte de Bransborough, lui, était borgne. Et Nelson avait remarqué à plusieurs reprises que ses hommes le respectaient pour cette blessure reçue au feu. Aussi, avant d'appareiller, il fit changer tout son équipage et ses officiers, sauf de Bransborough qu'il mit dans la confidence, et arbora un bandeau pour qu'on lui obéît au doigt et à l'oeil (notez la petite touche humoristique qui ne nuit jamais et vous met les bons-vivants dans la poche). Il put ainsi remporter Trafalgar.
L'assistance médusée et incrédule : Aaaaaah, la vache, j'eul' savais pas ça !

c) Homère et ses colères
Vous : cette histoire d'Homère et des colères légendaires appelées colères homériques, c'est de la connerie, pis c'est tout
L'assistance médusée et incrédule : Naaaan, Nelson, avec son bandeau sur l'oeil
Vous : non, Homère, suivez, bordel !
L'assistance médusée et incrédule : Aaaah,
L'assistance médusée et incrédule : Naaaaaan, Homère, les colères, tout ça, naaaaaan
Vous : En fait, c'est un glissement sémantique. L'expression d'origine, c'est pas du tout du tout ça. Figurez-vous que Dumas adorait chasser. Il a voyagé dans le monde entier pour assouvir sa passion. Un jour, aux Amériques, il chassait le canard et en manqua un qui lui partit juste sous le nez, dans un petit étang ou il avait pris l'affut près de Chesapseekah, en Virginie (travaillez le détail, ça crédibilise). Il s'en voulu tellement qu'il entra dans une colère noire devant ses amis français qu'il avait emmené en hurlant comme un possédé qu'on le ferait plus jamais chier avec un col ver d'amérique. Mais dans sa rage, bafouillant, ses amis comprirent mal et assimilèrent à colère homérique, connaissant l'éducation classique de leur camarade de chasse. Et ça resta lorsqu'ils revinrent. Dumas, trouvant l'anecdote plaisante et brodant autour, la transforma en canular qui lui survécut. Et voilààà.
L'assistance médusée et incrédule : Aaaaaah, la vache, j'eul' savais pas ça !

d) Jacques IX, le roi-tronc
Vous : peu importe le handicap, on peut être monarque sans bras ni jambe, et même un monarque assez cruel. Vous connaissez l'histoire de ce roi de Bohême, Jacques IX dit le roi-tronc, qui règna au XIVème je crois ?
L'assistance médusée et incrédule : Naaaan, un roi-tronc !
Vous : Mais si. J'avoue, j'ai un peu oublié ses dates de règne, mais c'était autour du XIVème puisque c'est un contemporain de Philippe le Bel qu'il rencontra d'ailleurs. Enfin, bref, il était né difforme, sans bras ni jambe, mais son père, Frédéric VII n'avait pas d'autre héritier et le désigna comme dauphin car il craignait une guerre civile entre le maître du palais, les grands barons et sa première femme, répudiée car infertile. Il accéda au trône et par un jeu d'alliances assez subtil parvint à s'y maintenir. Mais sa difformité faisait evidemment rire toute la cour et, un jour, son bouffon - dont j'ai complètement oublié le nom - lui offrit des gants pour amuser la galerie. Le roi rit et lui demanda d'approcher. Le bouffon s'executa et Jacques IX le somma, devant sa cour horrifiée, de se suicider sinon il le ferait torturer pendant de longs mois. Le bouffon se tua sous les yeux de tous et le roi déclara : qui me jette un gant périt. Et c'est depuis cette date que les gens offensés se jettent des gants pour demander un duel. Eeeeet oui ! C'est incroyable non ?
L'assistance médusée et incrédule : Aaaaaah, la vache, j'eul' savais pas ça !

32. Inventons un personnage historique

L'invention du personnage historique est d'un maniement délicat, aussi, n'est-il pas conseillé aux débutants. Mais, la méthode assimilée, croyez-moi, on s'en paye des tranches bien grasses. Tout d'abord, il faut un nom qui ressemble à un nom. Si vous inventez, faites simple et dans le ton de l'époque.

32.a Trouver le nom
- Oui : Fabrice Franchet d'HautPuy, résistant connu sous le nom de Capitaine Cotteville ; Juste Deschamps dit le boucher de Valence, président du tribunal révolutionnaire de la Drôme pendant la terreur ; Valère Saïus, patricien, fondateur de la notion de jurisprudence ou encore Frénégonde aux larges lèvres, tenancière de maison close sous Clovis - qui s'y rendait fréquemment dit-on.
- Non : Iphigénie Conforama, dramaturge favorie de Pline l'Ancien ; Morgan Von Papen, célèbre marshall de la conquête de l'ouest ; Fabre d'Eglantine, père de l'aérostat ou Gilbert Biglomemnon, inventeur du papier-monnaie et de la finance dans l'Egypte antique.

Comme vous le constatez, les oui sont des patronymes plausibles, cohérents avec l'époque et proches de noms que personne ne peut véritablement citer mais si vous dites "vous connaissez bien sûr", les gens répondront "meuuuh oui". Alors qu'en deuxième partie, vous voyez bien le ridicule du nom, l'inadéquation entre l'appellation et leur putative célébrité historique… Bref, c'est caca.

32.b Trouver l'anecdote qui tue la mère de sa race, ceci dit en toute modestie
Comme précédemment, il faut que le farfelu voire le grotesque de l'ensemble soit habillé des habits de la véracité avec, en guise d'assurance, la caution d'un gars qui lui, a vraiment vécu. Rappelez-vous toujours la phrase de Dumas à qui l'on reprochait d'inventer des fariboles historiques : Je viole peut-être l'Histoire, mais je lui fait de beaux enfants.

Par exemple, je vous ai bien eus : Jacques IX n'a jamais existé. Eh non. Ou alors, c'est à mon corps défendant et par un pur hasard.

Autre exemple : tout le monde connaît Richelieu et son âme damnée, le père Jospeh, frère capucin surnommé l'Eminence grise en raison de la couleur de sa bure (il était d'ailleurs sévèrement buré mais là n'est pas le problème). Il faut aller jusqu'au bout et défiler la trame juste un peu trop loin : qui connaît en effet le capucin noir ? Personne, pourtant, c'était le frère Louis, jésuite, que l'on nommait le Capucin noir par analogie et qui conseillait le père Joseph qui lui même conseillait Richelieu qui lui-même conseillait Louis XIII. Et bien, le masque de fer, c'est lui. Il était très jeune lorsqu'il fut pris au service du père Joseph et était couvert d'acnée. Il apprit tous les secrets d'Etat (la bisexualité de Louis XIII par exemple) et, à la mort de ses protecteurs, il entreprit de diriger la France durant la Régence et la Fronde, conseillant Mazarin. Dès son avènement, Louis XIV le fit jeter masqué en raison de son physique disgracieux et emprisonner vu qu'il entendait quand même diriger tout seul, non mais sans blague. Son prénom, Louis, transpira et la cour en déduit qu'il s'agissait du jumeau du roi. Alors que pas du tout, un jésuite boutonneux.

Voilà, voilà. Alors avec tout ça, si vous n'arrivez pas à être promu ou à vous faire la Moldave, avouez que vous l'aurez cherché aussi quand même. Dans une prochaine causerie, je vous entretiendrai de la double vie de Félicien Carton, ouvrier tripier à Plougastel le jour, mais plus connu sous l'alias de Mick Jagger, la nuit.